Le sulfureux confrère prétendument spécialisé dans des questions de scandales en milieu sportifen Afrique et dans le monde en général et au Gabon en particulier , fait encore parler de lui négativement.
Et pour le cas du Gabon, cet agitateur invétéré n’apparaît le plus souvent qu’à l’approche du processus de renouvellement électoral de la fédération gabonaise de football ( FEGAFOOT) avec tapis dans l’ombre on le sait aussi pertinemment, téléguidé par plusieurs personnes , toutes, soucieuses de renverser le président du comité exécutif Pierre Alain Mounguengui.
Pour rappel, c’est à la fin de l’année 2021-2022 que ce soit disant journaliste qui n’a jamais mis pied au Gabon, s’était révélé au public gabonais dans l’affaire des abus sexuels perpétrés contre les footballeurs mineurs.
Une affaire qui avait fait couler encre et salive, avec pour corollaire l’incarcération de l’entraîneur de football Capello Assoumou Eyi Patrick et bien d’autres actuellement en séjour à « sans famille » de Libreville.
Sans apporter des preuves tangibles, Pierre-Alain Mounguengui avait été en détention préventive pendant six mois car le but de ses adversaires était de le faire renoncer son ambition de diriger le football national.
Aujourd’hui encore, et alors que nous sommes à moins de 4 mois de l’assemblée générale élective de la Fégafoot , précisément en Avril 2022, Romain MOLINA, après un silence de cimetière 1520 jours, est de retour avec dans sa gibecière, des frasques qui alimentent évidemment que leurs auteurs.
Il faut donc être né de la dernière pluie pour croire que Romain MOLINA est un génie qui a la parfaite maîtrise du mode de fonctionnement du football gabonais et surtout qu’il agirait seul sans apport maccabre et machiavélique d’un réseau des aigries composés des entraîneurs, des communicateurs, des anciens athlètes, anciens dirigeants et la liste est loin d’être exhaustive.
Pour prouver que Romain MOLINA raconte des balivernes, celui-ci vient de pondre une vidéo diatribe dans laquelle il va jusqu’à citer notre confrère Willy Ndong, Chef de service du quotidien L’Union qu’il serait l’un des bras droits de Pierre Alain Mounguengui comme si c’était devenu un crime de croire à personnalité que l’on voudrait absolument abattre.
Willy Ndong comme d’autres, est un journaliste qui gagne sa vie dans les règles de l’art sans être impliqué dans un quelconque réseau de mafieux comme on en a enregistré ces dernières années au Gabon.
Laspect purement anodin est que les accusateurs d’hier n’ont jamais apporté la moindre preuve de leurs allégations hormis des témoignages cousus sens dessus- dessous.
Et comme les enquêtes judiciaires ne livrent pratiquement pas souvent et clairement leurs verdicts, on en est telle une histoire sans fin que l’on peut agiter au gré des circonstances comme c’est le cas actuellement ou ceux qui souhaitent accéder aux commandes de la Fégafoot, n’hésitent pas de surfer la dessus afin de distraire l’opinion.
Qu’il est important de signifier à l’opinion sportive que l’entraîneur Lumière NGUEMA NTOUNG, un des grands agitateurs de l’époque, moralisateur devant l’éternel, se trouve derrière les barreaux depuis bientôt un an pour une affaire de pedocriminalité sur un mineur du temps où il était Secrétaire Général de L’union Sportive de Bitam (USB).
Sur ce point, ne peut -on pas affirmer que le ver est bel et bien dans le fruit et que le diable roule à vélo de l’autre ou se trouveraient des saints qui dans le fond, seraient des perfides trompeurs de la République.