Ces derniers temps, la gestion de l’Union Sportive d’Oyem (USO), mythique club de football très populaire qui fédère les fils et les filles de Nkoum Ekeign, est actuellement au centre des débats politico-sportifs dans la commune d’Oyem.
Gérer ce club est l’objet de toutes les convoitises des personnes en mal de popularité et légitimité.
Les échéances politiques de 2023 sont sur orbite… Raison pour laquelle un pseudo collectif des supporters, sans reconnaissance juridique ni envergure, ne participant pas financièrement à la gestion du club, n’hésite plus à revendiquer a cor et a cri la gestion du club et sollicite le départ du comité actif dirigé par Touré Asseko, pour, arguent-ils, gestion calamiteuse du club.
Il est reconnu que le club rencontre d’énormes insuffisances dans son fonctionnement actuel.
Dans cet ordre d’idées, le Président du Conseil de Surveillance, Daladier Hubert Minang fils, revenu à la tête de l’équipe récemment à la demande de la notabilité de la commune et des dirigeants du club, s’attèle déjà à remettre de l’ordre en s’arrimant aux recommandations des récentes assises du national foot.
Mais les procès en sorcellerie de ces individus sèment la confusion et instaurent un climat délétère dans les milieux sportifs oyémois.
Pour voir clair, nous nous sommes rapprochés des instances faîtières du football national et nous nous sommes procurés les documents de création et de reconnaissance juridique du club présentés ci-dessous. À l’évidence Daladier Hubert Minang fils est bel bien le fondateur de l’Union Sportive d’Oyem (USO). Débat désormais clos.