Car située dans une une partie du pays organisateur hautement insécurisee.
Les récentes manifestations populaires de la ville Boya ou un gendarme à été tabassée à mort aprèsavoir le feu sur une petite fillede 4 ans, viennent témoigner la dangerosité de cette zone du Cameroun pris en otage par les rebelles cessationnistes.
Depuis que cette zone est tombée aux mains des rebelles, il y a déjà eu 1400 morts. Et des morts d’une atrocité qui ne se décrie pas.
A dire que le syndrome de Cabinda ou les épervier du Togo avait été attaqué par les rebelles, subsiste actuellement au Cameroun.
A la limite, il serait mieux de délocaliser la poule de Limbé vers Douala pour avoir le coeur net .
Si non, malgré les assurances du comité d’organisation de la CAN, le spectre d’une probabilité d’attaque plane sur les joueurs, les supporters, ou tout autre amoureux du ballon rond une fois à Limbé.
C’est donc sérieusement que le Cameroun doit prendre ce problème à bras le corps avant qu’il ne soit trop tard.