Société/Une inquiétante longue coupure de courant à Libreville.

Il ya longtemps qu’on avait encore vue la capitale gabonaise plongée dans le noir et pendant de longues heures.

Un scénario qu’on voit souvent dans des pays où des rebelles veulent opérer ou sont entrain de perpétrer un coup de force.

Alors qu’il ne s’agit là qu’un disfonctionnement d’une entreprise au bout du rouleau et bravo les spéculations.

La nuit du dimanche 23 octobre a été un véritable cauchemar pour tous les librevillois ne disposant pas de groupes électrogènes.

Que de transpiration consécutive aux bouffées de chaleur. Les uns ont eu recour à la bougie, d’autres aux lampes tempête, dautres encore aux torches indigènes en attendant le retour de dame lumière qui a disparu à 19heures pour réapparaître aux environs de 2heures du matin, soit 7 heures de calvaire de dame SEEG et sans aucune explication.

A dire qu’il faut dorénavant prendre toutes les précautions afin de parer à toute éventualité dans une ville où le principal fournisseur d’électricité joue les chichis avec sa clientèle qu’il n’accorde aucune considération.

Réellement dit, pour une entreprise à responsabilité sociétale, dame SEEG, aussi vieillissante que le sont ses installations techniques teintées de vétusté, doit humblement démissionner en cédant la place à la libéralisation du secteur.

Il en était ainsi dans le secteur de la communication ou plus aucun opérateur économique n’ose traîner aujourd’hui un consommateur dans la boue alors que la concurrence est bien rude.

Il faudra donc que les autorités publiques songent à libéraliser le réseau gabonais de distribution de courant et même de l’eau car on ne le dira jamais assez, la société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) est au bord du gouffre.

Ce qui est dommage dans un pays baigné d’eau du nord au sud où la question de drainage de forage ou de dragage de barrage hydraulique ne devrait pas se poser. Y’en a marre!