Économie/Hausse du budget gabonais de 2022.


Le déferlement des membres du gouvernement qui défendaient le projet de budget 2022 auprès des parlementaires, a presque fait tomber ses rideaux.


Ainsi o en sait un peu plus sur ce qui fera la vie financière des populations gabonaises en 2022.


Ce projet de budget repose sur plusieurs facteurs, à savoir le pétrole, le manganèse, le caoutchouc, le bois, l’huile de palme et les devises.


Des axes prioritaires du gouvernement qui sous-tendent actuellement la vie macroéconomique du Gabon.


Ce budget est équilibré en recettes de l’ordre de 2936,6 milliards de nos francs. Soit, une légère tendance haussière à de degrés divers.


En matière de productivité, l’or noir se chiffre à 11 millions de tonnes avec une hausse de l’ordre 7,8%.


On table sur le prix du baril du pétrole qui s’étalera à 60 dollards en 2022 comparativement à 2021 où les statistiques affichaient 55 dollars. On relève une légère hausse de l’ordre de 9,1%.


Il faut relever que la production pétrolière est florissante ces dernières années au Gabon ou on dénombre plusieurs bassins notamment dans l’Ogooué Maritime à Port-gentil, le Moyeb Ogooué à Lambaréné.


Des cuves non encore exploitées auraient été également découverts dans les localités de la Ngounié et la Nyanga en haute mer de Mayumba.


A dire que sur ce point, l’exploitation du pétrole du Gabon a encore des jours heureux à envisager.


Néanmoins, les pouvoirs publics tablent sur la diversification de l’économie gabonaise.


Le Manganèse de Moanda, Ndjolé, ou Okondja affichent des données prometteuses.


En 2022, on table sur une exportation minière de l’ordre 9,2 millions de tonnes avec en toile de fond une augmentation consécutive de 0,8%.


Le caoutchouc affiche une notoriété de 7000 tonnes avec une baisse de 63,9%. La production du bois débité est évaluée aujourd’hui à 1,171 millions de mètre cube. Il ya une hausse de 5,2%. Lhuile de palme mené des Maitre par Olam Gabon repose sur une capacité de production de 112,2 mille tonnes.


Le taux de change du dollar américain est évalué à 543,2 de nos francs avec une dépréciation de 1,2%.


Dans le cadre des recettes budgétaires hors recettes affectés aux tiers.


On les évalue à 1924,6 milliards de nos francs contre 1622,2 milliards arrêté par la loi de finances rectificative (LFR) 2021, soit une hausse de 302,4 milliards de francs C.F.A. (A suivre).