Depuis quelques temps, Rose Christiane Ossouka Raponda traverse une zone de turbulence de son passage à la primature.
Cette zone de turbulence est marquée par d’innombrables vents qui soufflent tant de l’intérieur que de l’extérieur, la secouant sérieusement au point de s’en inquiéter sur son éventuelle éviction.
Normalement, en pareille circonstance, ses principaux soutiens qui ont souvent trouvé grâce à ses yeux devraient se mettre à la première loge et pour aller au front.
Il n’en est rien, que swiiiiii…didiiiiii….
Cependant, madame le premier ministre chef du gouvernement est bien issu d’un clan et pas des moindres, à savoir les myénin qu’on retrouve un peu partout au Gabon.
En effet, bien que subdivisé en sous groupe, on retrouve les myénin à l’Estuaire, Ogooué Maritime et dans le Moyen Ogooué.
Dans l’estuaire, on les identifie par les Mpongwė, descendant du roi Denis Rapotchombo. Les Benga originaire du Cap Esterias.
Idem pour les Oroungou du sud de L’estuaire. Les Nkomi eux , puisent leurs racines dans la capitale économique du pays, c’est-à-dire à Port-gentil.
Et enfin, les Galois , eux se sont installés à Lambaréné, dans la ville du grand blanc.
Au regard de ce qui précède, rien n’explique le silence d’une aussi grande communauté qui observe comment le pouvoir semblerait échapper progressivement à leur fille et sœur sans dire mot.