Football/Quid de la dynastie des Aubameyang chez Les Panthères ?


Ils sont quasiment omniprésents dans les postes clés de la sélection nationale gabonaise Les Panthères.


A commençant par le papa Pierre Aubame Yaya, dont personne ne peut nier ses nombreux loyaux et services rendus à la nation du temps où il tapait au ballon sous le prisme de l’ex Azingo national.


Au terme de sa carrière internationale, Pierre Aubame Yaya a pesé de tout son poids pour jouir des avantages que génèrent le Onze national avec en toile de fond, ses relations de proximité avec la famille présidentielle.


Oui, on dit de lui qu’il est bien côté auprès du chef de l’état Ali Bongo Ondimba, grand amoureux du sport roi.


Il aurait été soutenu dans cette démarche par René Ndemezoo Obiang, ministre des sports d’alors qui selon nos sources, aurait tout fait pour que Aubame yaya s’infiltre dans les arcanes des Panthères.


Pour tester ses capacités de technicien du football, la fédération gabonaise de football ( fegafoot) dirigée par Placide Dieudonné Engandzas lui confia la sélection nationale Les Panthères afin de conduire les jeunes gabonais au CHAN en 2011.


Un challenge qu’il accepta alors qu’il savoit qu’il n’avait pas de diplômes de coaching d’une équipe nationale. Sans opérer un miracle, il échoua lamentablement au premier tour au Soudan avant qu’il n’évoque des mobiles erronées.


Puis fut une période de flottement pour lui ou il se consacra uniquement aux débuts prometteurs de ses fils, en l’occurrence Catalina, Willy et Pierre Emerick Aubameyang.


Chemin faisant, les deux premiers cités , sans aucun talent de footballeur de haut niveau ont vite fait d’afficher leurs limites.
Ces deux footballeurs amateurs raccrocherent leurs bottines sans crier gare, ni même un jubilé.


Puis, la classe sportive enregistra l’ascension fulgurante de Pierre Emerick Aubameyang d’abord à lAS Saint Étienne ennligue 1 française où il marqua les esprits.


Le Gabon, ne disposant pas d’un banc de touche assez confortable, ne pouvait pas ignorer une telle étoile montante qui était PEA.


Pour persuader Pierre Aubame Yaya de laisser son fils évoluer avec Les Panthères, plusieurs importantes négociations furent bon train.

C’est alors que le fils de feu le notable Eyang Edeng de Minvoul dans le département du haut Ntem, province du Woleu Ntem, a réussi à obtenir des autorités politiques et sportives ce dont il bénéficie aujourd’hui de la sélection nationale à savoir que son fils Pierre Emerick Aubameyang devrait porter le brassard de capitaine des Panthères.


A cette époque précisément en 2012, la logique sportive aurait voulu que seuls Didier Ovono Ebanag, gardien de but et Bruno Ecuelé Manga , doyen du onze national, deviennent systématiquement Capitaine.


Fort de ses ronflantes fonctions de Manager général des Panthères, Pierre Aubame yaya a réussi à fléchir la fédération gabonaise de football en faisant nommer Willy Aubameyang aux prestigieuse fonctions de l’intendant général adjoint des Panthères.


Et voilà la famille Aubameyang qui se sert allègrement de la sélection nationale gabonaise au mépris des règles d’éthique, un peu comme au sommet de l’état où la gestion de la chose publique est avant tout une affaire de famille.

Une fois à l’équipe nationale, cette famille sème la pagaille en pourrissant le bon climat d’autrefois. Les Aubameyang brillent brillent par des indisciplines notoires sans que personne ne les sanctionne.


Dans ce cas de figure, que diront les anciennes gloires telles que Parfait Ndong, Guy Nzeng, Francois Amegasse, Alban Mboughanzé, Georges Bongo, Germain Mintsa etc.


Des gens qui ont payé le prix sous le drapeau gabonais sans avoir obtenu la reconnaissance de l’état pour lequel, ils ont servi.


Combien de fois n’avions pas relever la clochardisation de certains anciens grands sportifs du pays , tombés aux oubliettes sans que la fédération gabonaise de football encore moins le ministre des sports ne fassent rien pour eux.


Tenez, saviez vous que Mbadangoye Zita, buteur émérite d’un coup franc magistral en 2012 au stade de l’amitié d’Angondjé de Libreville, tire aujourd’hui le diable par la queue comme un citoyen vulgaire.


Des cas de genre sont nombreux dans ce pays. Pas une parcelle de terrain, ni même une cité ne leur est attribué en guise de reconnaissance de la patrie.


Ce sont ces inégalités sociales qui fragilisent souvent le vivre Ensemble et portent considérablement atteinte à la cohésion nationale aujourd’hui recherchée.


Il faut donc remédier à la situation pour que demain soit meilleure qu’aujourd’hui.