Une rencontre à donc été organisée par le Ministre de la santé au cœur de laquelle il s’est dit honorer de discuter avec les Personnes vivant avec le VIH (PVVIH).
Il faut dire que l’accompagnement du gouvernement gabonais constitue une priorité du fait d’avoir fait ses premiers pas en médecine dans la prise en charge de ses derniers au service infectiologie de l’ancien hôpital Jeanne Ebori et à travers ces fonctions de Coordonnateur des Centres de traitement ambulatoire (CTA) de la prise en charge de VIH-SIDA et de Directeur général de la prévention du Sida.
A cet effet, il a tenu à rassurer ces patients que leur prise en charge était une préoccupation constante des pouvoirs publics conformément à la politique sanitaire et sociale impulsée par les plus hautes autorités du pays en tête desquelles le Président de la République, Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba inscrite dans le plan national de développement sanitaire (PNDS).
Le patron de la santé au Gabon s’est accordé avec les Responsables des Associations des personnes vivant avec le VIH (PVVIH) qu’il ne s’agit pas d’une rupture des ARV mais plutôt une rupture de certaines molécules découlant du protocole de prise en charge antirétrovirale du VIH et du SIDA.
Pour faire face à cette situation et éviter la survenu de certaines maladies opportunistes chez les Certains, le Ministre a invité la DGPS et le PLIST conformement au protocole thérapeutique de poursuivre le traitement avec le Bactrim 960mg en l’absence des molécules manquantes afin de lutter contre la baisse de CD4 tout en les rassurant que les stocks d’ARV seront approvisionnés dans les tout prochains jours.
Constatant avec regret la mauvaise gestion des ARV dans certains CTA caractérisé par la destruction des ARV arrivés en date de péremption, le Ministre a instruit la DGPS et le PLIST de prendre toutes les dispositions qui s’imposent pour y remédier non sans inviter les Associations de PVVIH à dénoncer les différents dysfonctionnements constatés au sein les CTA en matière d’organisation et de gouvernance.
Pour leur part, les Responsables d’Associations des PVVIH ont sollicité du Membre du Gouvernement la réduction de la tarification des bilans de survie et de la charge virale.