C’est ce qui ressort du récent café de presse organisé par le programme national de lutte contre le paludisme ( PNLP).
Raison pour laquelle, un accent particulier sera mis le 25 avril 2022 prochain, durant la celebration de la Journée mondiale de lutte contre le Paludisme ssur la thématique précise « exploiter l’innovation pour réduire le fardeau du paludisme et sauver des vies ».
D’ana notre pays leGabon, le poids de la lutte contre le paludisme réside sur ke plan endémique, au regard de son taux de morbidité jugee élevée par les experts.
On relève également une recrudescence de sa transmission pérenne de janvier à décembre de chaque année.
Faut il souligner que cette maladie est nul doute une question majeure de santé publique au Gabon.
Car selon les récentes statistiques, il s’avère que les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans sont plus vulnérables face au paludisme.
Ainsi, en 2020 par exemeple, le taux de morbidité chez cette population était de 27% , selon le PNLP. L’incidence est de l’ordre de 472 pour 1000 enfants exposés au risque de paludisme durant cette même année.
Globalement, l’incidence de la maladie a chuté en 2020 en passant de 66,7 en 2019 à 58 cas pour 1 000 habitants exposés au risque de paludisme, selon le programme national de lutte contre le paludisme.
Le PNLP souhaite une forte implication de toutes les parties prenantes (l’Etat, les ONG, les associations, les populations, les entreprises, les mairies) à se mobiliser pour une meilleure adhésion aux stratégies de lutte contre le paludisme, ainsi que pour réduire la charge de la maladie et la mortalité palustre, notamment chez les enfants. A suivre.