Société/Les médias en campagne de sensibilisation sur la Paix.

Une initiative qui vient à point nommé au regard du mercenariat exercé depuis quelques temps par certains journaux du Gabon.

Certains medias ont décidé d’aller en guerre contre leurs confrères à travers leurs colonnes.

Mieux, des attaques et autres dérapages se multiplient, heurtant parfois la sensibilité morale de l’opinion nationale.

C’est fort de ce constat que l’association internationale des médias pour la Paix et le développement (AIMPD) se trouve dans les rédactions et multiplie des plateaux télévisés afin d’attirer l’attention de ses paires pour rectifier le tir.

Ce d’autant plus que ces dérives de certains médias se tiennent à moins d’un an des élections générales au Gabon.

Pour Juslain Engonga, secrétaire général de l’AIMPD,  » Nous attirons l’attention des pouvoirs publics afin d’instaurer les mécanismes de paix et de prises de conscience par les médias pour que le spectre de 2016 ne se reproduise  » a t’il indiqué.

Un plaidoyer que ke président de l’association des médias pour la Paix a formulé au nouveau ministre de la communication Pascal Houagni Ambouroué lors de sa prise de contact avec les Responsables des Associations des médias le jeudi 4 mai 2022.

Pour Brice Ndoutoume Ndong, président de l’association des médias pour la Paix  » Nous avions plaidé succinctement auprès du ministre de la communication pour la Consolidation des acquis et surtout de promouvoir la paix et la cohésion sociale, ce d’autant plus que plusieurs médias avaient été victime des manifestations postélectorales de 2016 , notamment RTN, Radio Canal Espoir, TV+ ,ou le quotidien l’Union, nous souhaitons que ces actes de violences ne s’abattent plus sur les médias et cela passe par la sensibilisation, et c’est ce que essayons de faire depuis plusieurs semaines car c’est notre cheval de bataille  » a expliqué le président des médias de paix.

Vont-ils être entendu, car ma bataille s’annonce rude mais pas impossible. Il faudra même une synergie ou certaines organisations des médias s’activent à travailler main dans la main au prix de la cohésion nationale.

« On sait quand ça commence mais on ne sait jamais quand ça se termine  » conclu l’association internationale des médias pour la Paix et le développement, qui, rappelons le, est un organisme de la Fédération pour la Paix universelle (FPU), organe consultatif de l’ONU.