Cette question ne mérite Ils pas d’être posée au regard du traitement presque inhumain que certains responsables sportifs des forces armées gabonaises (FAG) réservent au club d’élite qui est Missiles FC.
Les images qui circulent actuellement sur le réseaux sociaux sont inédites et c’est même incroyable pour le grand Missiles FC de tous les rendez-vous sportifs.
Depuis le démarrage du national Foot de D1 et de D2, on observe les joueurs de Missiles FC , club du ministère de la défense nationale , subir un traitement qui les contraint de se « Sardiner « dans un vulgaire mini bus presque à usage de clando.
Mieux, des sources concordantes avancent que ce vieux tacot aurait été pris aux frais des encadreurs pour se rendre à l’entraînement de veille de match.
On a bien envie de se poser la question de savoir quid de la responsabilité de l’organisateur du championnat qui est la ligue de football (LINAFP)?
Vite fait, on pourrait dédouaner l’institution sportive de Brice Mbika Djambou même s’il ya matière à redire .
Selon nos archives, des faits similaires s’étaient deja produit le 19 décembre 2018 ou les joueurs de ce mythique club, se rendaient dans un match à bord d’un camion militaire alors qu’il ne manque pas de bus approprié pour que le juteux département sports du Ministère de la Défense nationale , réserve à ces footballeurs professionnels, un traitement à décrier et qui frise le ridicule à la face du monde.
Il n’est pas à exclure qu’un char à canon cillé, puisse transporter ces joueurs un jour à l’autre car si l’on peut imaginer de telles errements à Missiles FC, à qui toutes les forces de défense cotisent obligatoirement pour l’épanouissement de cette formation sportive, qu’en sera t-il pour les autres clubs de D1 ou d2 pro du Gabon.
En fait, ce qui tape à l’œil c’est que Missiles FC est avant tout, une institution contrairement à certaines formations sportives du football professionnel du pays telles que le Stade Migovéen, AS Pélican, AS Dikaki, USM ou le FC 105 qui logiquement sont la propriété des individus et dont l’essentiel des ressources , émane des individus ?
On sait que le club Missiles FC avait vu le jour grace à la volonté d’Ali Bongo Ondimba, alors ministre de la Défense nationale de voir les forces armées gabonaises disposer d’une équipe de football en élite.
La condition de jouer même aujourd’hui à Missiles FC est d’avoir au moins un matricule dans les rangs des militaires du Gabon. Alors , pourquoi la gestion administrative devrait poser un problème telle une institution abandonnée à elle-même.
Ceci est une sonnette afin de voir la hiérarchie et l’ensemble des dirigeants sportifs de cette écurie rectifier le tir.
Si non, quelle performance peut-on attendre aux joueurs qui visiblement sont maltraités comme des soldats dans un désert de misère.