Société/Le manioc est il l’aliment le plus prisé des consommateurs de Franceville?

Franceville, capitale de la province du Haut Ogooué au sud est du Gabon est d’une particularité historique dans l’histoire du pays.

On retient en général que de la province du Haut Ogooué sont sortis d’eux présidents de la République, à savoir feu Omar Bongo Ondimba qui eut un règne sans partage de 42 ans et Ali Bongo Ondimba. Il est là depuis Août 2009.

Les populations du Haut-Ogooué en général et particulièrement celles de Franceville en particulier vivent en parfaite harmonie malgré quelques divergences près.

Il y a évidemment des habitudes culinaires qui se côtoient les unes les autres. Ainsi, il semblerait qu’il y a un aliment très prisé par les Francivilmois.

Cet aliment frappe aux yeux du premier touriste de la ville de Pierre Savorgnan de Brazza. On le retrouve un peu partout, avec une qualité indéniable.

Il s’agit du manioc dit Télé ou Obamba, deux principales ethnies dominantes du  » G2″.

On en trouve presque sur tous les carrefours, coins et recoins de Franceville malgré que ce manioc qu’on vous le vend court à 200 francs ou long de 50 cm à 500 francs, est écoulé presque à même le sol.

Ce qui peut porter atteinte aux conditions d’hygiènes en dépit de la qualité de son emballage, notamment les feuilles de brousse vendues à 50 francs l’unité.

Ce manioc, repérable dans chaque coin de rues dans des petits seaux , dans des paniers ou étalé sur des nappes de fortune est commercialisé en grande partie par des jeunes filles mères, mais aussi des mamans avec pour dénominateurs commun, à savoir qu’elles sont economiquent faible.

Même des mamans du 3eme âge tepuvent toujours le moyens de vendre le célèbre manioc souvent au bord de la route et pas très éloigné de leurs habitations.

On est donc en droit de se poser la question de savoir pourquoi le manioc Téké ou Obamba est il devenu en grande partie, l’aliment de base de la majorité des francevillois alors que la province a également une culture de ligbame ou de la banane .

On se rend à l’évidence que tous les habitants ou presque en rafolent et le produit trouve facilement de preneurs.

Au regard de ce qui précède, on est en droit de se demander si les pouvoirs publics ne se pencheraient pas sur d’une part l’industrialisation de ce produit et bien plus, que les décideurs examinent les mécanismes de labélisation du manioc Teké ou Obamba.

C’est le lieu de former le vœu de voir la vieille garde de la tradition Obali, à assurer convenablement la transmission du savoir-faire à la nouvelle génération afin que celle-ci sache perpétuer ce qui est fortement encré dans les habitudes culinaires de l’ensemble des francevillois.(Bon appétit).