Pasteur/ Relance de la campagne de dénigrement contre le PM.

Visiblement, le plan des comploteurs a été déjoué et que leurs attentes d’être khalife à la place du khalife ont fait chou blanc, notamment leur atterrissage à la primature, ce, en dépit des récents légers remaniements, les experts de la délation et autres champions du dénigrement ont repris leur sale besogne.

C’est que la pilule est toujours amère.

Mieux, ils ont avalé de travers leur morceau de manioc de savoir que l’actuelle Cheffe du gouvernement, Rose Christiane Ossouka Raponda continue de bénéficier de la confiance du président de la République, Ali Bongo Ondimba.

Cela ne leur suffit pas pour tempérer leurs ardeurs.

Tellement qu’ils se croient proches du but et qu’ils ont des amis dans la presse pour les aider à participer à l’opération spéciale qui n’est autre que d’accabler Rose Christiane Ossouka Raponda, dont le chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba fait encore et toujours confiance.


Une confiance inébranlable qui ne peut que donner du grain à moudre, pour ne pas dire de la matière à la délation massive envers la Première Ministre, qu’ils voient comme celle qui contrecarrerait leurs desseins inassouvis.

Au point où, la colère et le machisme en bandoulière, ils ont mis à contribution des colonnes entières des fantassins maboules pour faire le travail de démolition massive de l’actuelle Cheffe du gouvernement.

Gonflés comme tout bons comploteurs, ils sont-là, à ameuter leur presse – on connaît leurs accointances de longue date avec plusieurs journalistes des médias privés.

Cette même presse qui, quand elle relaie fidèlement l’actualité de ces rêveurs, en même temps, elle démolit quotidiennement l’actuelle Cheffe du gouvernement.

On connaît la chanson : noircir la Première ministre, tout en mettant en lumière, ceux qui pensent désormais proches de leur objectif.


D’où, cette nouvelle campagne de dénigrements relancée par des hordes des poltrons qui se cachent derrière des rédactions où pleuvent des articles déposés ou écrits sous la dictée de leurs commanditaires qui enragent de ne pas voir leur objectif atteint, d’aller plastronner au Deux-Décembre.

Ces faussaires, les faux-culs, les intrigants et autres croque-morts des finances de l’Etat qui alimentent un battage médiatique peu ragoutant à l’endroit de la Première ministre, dont le don est d’être maintenue par le chef de l’Etat à son poste.


Le troupeau des branquignoles encagoulés derrière des rédactions bidon semble prendre ses lubies pour des lanternes.

Il faut alimenter une certaine presse, notamment celle en ligne, pour accuser de tous les péchés d’Israël, Rose Christiane Ossouka Raponda.

A cette horde des comploteurs tous azimuts de la République, ils devraient continuer à ronger leur frein : Rose Christiane Ossouka Raponda bénéficie de la confiance placée en elle par le président de la République, Ali Bongo Ondimba. Le seul à avoir le pouvoir de nomination ou d’éviction. Il n’y a qu’à prendre votre mal en patience.