Le championnat national de football de D1 vient d’amorcer sa vitesse de croisière avec son lot de mésaventures sportives d’un stade à un autre.
Le dernier fait en date et qui défraie actuellement la chronique est ce score fleuve enregistré par l’union sportive d’Oyem (USO) au stade Pierre Claver Divubgui de Port-Gentil face au Stade Mandji local lors de la 3eme journée.
En tentant de vouloir comprendre les véritables mobiles de cette hécatombe, on se rend compte qu’il s’agit une fois de plus d’une question d’organisation et de management sportif.
Si l’on s’en tient aux conditions exécrables dans lesquelles l’équipe d’Oyem a rallié la capitale économique du pays la veille du match pour finalement exposer les joueurs sur l’aire de jeu, sans au préalable mettre quelque chose sous la dent, c’est-à-dire sans véritable restauration, ni préparation physique conséquente, sous-entend que l’on a touché le fond.
Et la ligue nationale de football professionnel a une part de responsabilité car elle n’a pas pu reporter ce match, encore moins mettre les joueurs dans des conditions adéquates.
Tout se dessine comme si tout est fait pour démontrer aux yeux du monde, les nombreuses incohérences organisationnelles de la Linafp et du club.
Voilà un championnat national professionnel qui se joue avec des joueurs qui ont faim et pour attendre d’eux qu’elle performance ?
Enfin de compte, on se demande pourquoi notre frère Touré Asseko Obiang s’accroche tellement à la présidence d’une formation sportive qui manque même de quoique prefinancer un match de football car on attend tout de la Ligue Nationale de Football.
Même si c’est la Linafp d’assurer la restauration et le trasport des joueurs, à dire que le comité directeur du club n’est plus en mesure d’alimenter les siens?
Voilà la déchéance sportive d’un club que personne ne souhaite apporter officiellement un soutien à défaut de le voir mourir de sa prope mort, tant que le bureau directeur actuel s’obstine à demeurer jusqu’au bout.
» Qu’on me laisse terminer mon mandat » aime souvent lancer le président Touré Asseko, mais avec un tel spectacle ?