En plein dans le programme de développement de grande ampleur connu sous le Plan d’accélération de la transformation (PAT), le Gabon industriel est aussi en bonne place.
On dira même en très bonne place. Surtout que le Gabon industriel regroupe plusieurs secteurs d’activités qui sont en phase dans le processus de diversification de l’économie gabonaise.
Pour cela, les « Journées de l’industriel » dédidées organisées du 10 au 12 novembre en cours, sont de grande importance, pour voir ce qui a été fait et ce qui est en train d’être fait comme génie de la production gabonaise en termes d’industries pouvant parler du « made in Gabon ».
Et c’est à cela que s’attèlent les participants et autres exposants sur le site du Jardin Botanique, dans le 1er arrondissement de Libreville depuis jeudi, date de l’ouverture desdites Journées. Journées au cours desquelles plusieurs hommes d’affaires et autres partenaires économiques partagent leurs expériences tous azimuts. Des journées organisées par le gouvernement de la République, qui ne cesse de ménager aucun effort pour booster davantage le Gabon industriel.
D’où, la présence massive des illustres membres de l’exécutif à l’ouverture desdites journées. Les participants ont même assisté à des exposés des membres du gouvernement selon leurs domaines de compétence, expliquer à l’assistance nombreuse ce qui est parfois incompris ou mal perçu dans l’opinion.
Des éclaircissements ont été donnés par chacun des intervenants au titre de l’exécutif. Chaque ministre qui a pris la parole à cette occasion a pu édifier l’auditoire.
Pour la Première ministre Rose Christiane Ossouka Raponda, elle a rappelé à cet effet que « nous devons par conséquent nous montrer innovants et attentif aux spécificités de chacun de ces secteurs pour adapter les financements et les partenariats, avec le souci de privilégier toujours l’initiative privée ».
C’est qu’il y a un potentiel énorme dans le Gabon industriel qui doit être façonné davantage, d’autant que c’est un secteur incroyable qui offre des milliers d’emplois.
Pour les gouvernants, c’est donc le « made in Gabon » qu’il faut bien consolider à travers son industrie qui ne reste plus qu’à dynamiser encore un peu plus.
Dans son propos circonstanciel, la Cheffe du gouvernement a aussi rappelé que la « transformation de l’économie gabonaise est en cours » et qu’elle ‘doit être amplifiée et accélérée ».
Et de renchérir que « s’il est vrai que, pris individuellement, le poids du pétrole reste important dans l’économie nationale (26% du PIB contre 2,3% pour l’industrie du bois), le Gabon peut se satisfaire de la tendance globale enregistrée pour l’ensemble du secteur hors-pétrole ».
Ainsi donc, pour la Première ministre le dynamisme de l’industrie gabonaise est tributaire de la « transformation au détriment de l’extraction et de l’exportation des matières premières ».