Démenti sur les écrits de Gabon Elite Magazine.
Concentré par ma course, je viens de lire dans le journal en ligne Gabon Elite Magazine (gabonelitemagazine.com) datant du 28 janvier 2023 des propos assez graves et tendancieux me concernant.
Après le titre « Glenn Morvan Mouloungui de plus en plus enragé contre le président fédéral », mon ainé Brice Ndoutoume, auteur de l’article, qui ne sait toujours pas que je me nomme Glenn Morvan MOULENGUI, écrit par la suite : « Je ne sais pas pourquoi on continue à maintenir à tête de notre fédération, quelqu’un qui ne peut pas s’occuper des athlètes mais il est là pour remplir les poches, il fait ses affaires personnelles. Il nous a emmené en mise au vert en Espagne pour quel résultat. On ne faisait rien là-bas. On tournait les pouces dans le froid alors que la course se joue dans un univers tropicalisé ou il fait extrêmement chaud. Parfois, j’ai l’impression que le ministère des Sports est complice de la situation que nous vivons ».
» j’exige que M. Ndoutoume, dont je ne connais les intérêts en m’attribuant de tels propos, publie ce démenti sur les mêmes colonnes dans les meilleurs délais » a écrit le coureur qui essaye de se raviser pensant que nous la presse, lattribuant des propos tendancieux.
Nous confirmons bel et bien que vous aviez tenu ces propos au cœur de l’interview que vous accordez à quatre organes de presse dont une radio à l’étape d’Angondjé. Mieux, à l’arrivée des coureurs à Mitzic, vous avez fondu presque en larme sur l’absence des moyens de votre équipe. Vous aviez dit que vous n’avez pas de vélos adaptés, les autres coureurs ont des gels énergisant et vous n’avez que de banane pour vous remonter. Vous nous avez dit à l’arrivée du nord de Libreville que le Ministère est complice de la situation que les coureurs vivent au Gabon, vous avez une fédération qui ne s’occupe pas de vous etc. Le journal n’a fait que transcrire vos propres propos. Aussi, nous n’avons rien contre vous personnellement. Nous sommes prêts à vous confronter devant un tribunal puisse que vous parlez de poursuites judiciaires Actes.