Culture/La seconde mort de Mackjoss.


Décédé en 2018, le baobab de la musique gabonaise fût inhumé à Mouil’ Magondo, sa ville natale.
Alors que les obsèques battaient leur plein, une grande partie des enfants choisis d’enterrer leur papa d’artiste à Libreville.
Une décision battue en brèche par Pierre Claver Maganga-moussavou Moussavou, alors vice président de la république et fils de la Ngounie.
Alors le voeu de l’ancien Maire de Mouila fut exaucé.
Mackaya Mamboundou dit Mackjoss, fut alors conduit à sa demeure et sur la terre de ses ancêtres.
Sur le lieu de l’inhumation relève Creol, chanteuse et fille de l’illustre disparu, Pierre Claver Maganga-moussavou a fait la promesse d’ériger un mausolée en la mémoire de Mackjoss.
Force est de constater que trois ans plus tard, la tombe de l’artiste croupit dans des hautes herbes, sans entretien quelconque, ni tout autre ornement.
Une situation que dénonce Creol en disant ceci » c’est Pierre Claver Maganga-moussavou qui avait pris l’engagement devant notre famille d’honorer la mémoire de notre père, aujourd’hui, il ne fait rien comme vous le constater. Rien n’est fait. Mais qu’il sache que nous sommes prêt à honorer la mémoire de notre père  » a t’elle dit sur la toile.