Alors qu’elle ne se trouve qu au stade des préalables que la concertation politique annoncée par le chef de l’État Ali Bongo Ondimba vole déjà en éclat.
Pierre Claver Maganga Moussavou, président du parti social démocrate (PSD), vient de faire une déclaration au siège de son parti ou il annonce son départ de la grande messe dont la forme selon lui, n’est pas respectée… » Comment peut-on mettre sur la même table, des gens qui ne représentent rien dans le giron politique. Le gouvernement nous dit d’aller se concerter , nous opposition, ou il ya des partis politiques ayant des élus nationaux et locaux d’une part, on veut nous mélanger avec des opposants qui n’ont pas d’élus ni à l’assemblée nationale , ni au sénat, ni dans les maires encore moins, dans les conseils départementaux. Il vaut mieux que le PSD prenne part à cette mascarade voulue par le chef de l’État. Que le président de la République sache avec qui, faut il négocier car nous ne sommes pas tous pareils. Je pense qu’il y a un manque de considération d’une bonne partie de l’opinion des gabonais. J’ai décidé, dans les conditions actuelles, de ne pas prendre part à la Concertation voulue par le président de la République « a indiqué l’ancien vice-président de la République.
En fait, Pierre Claver Maganga Moussavou a denoncé le jeu politique orchestrée selon lui par trois opposants qu’il cite dans sa déclaration.
Il dit ceci clairement » nous sommes dans quel pays? Nous avons travaillé en étroite collaboration avec l’ensemble de l’opposition gabonaise, d’où vient alors que le lendemain Louis Gaston Mayila confection nuitamment une autre liste qu’il a remis à son neveu Le ministre de l’intérieur ou se greffe des noms des personnes qui ne représentent absolument rien dans le paysage politique de notre pays » a t’il ajouté.
Il a conclu sa déclaration en pointant du doigt Thierry Dargendieu Kombila et Aristide MAMFOUMBI qui se sont permis selon ses dires » de voter le candidat du parti démocratique gabonais à la présidence ďu CGE alors que nous avions toujours que la personnalité qui prend la présidence du centre Gabonais des Élections doit avoir une certaine neutralité. Voilà le type d’opposants que régime en place achète facilement parce qu’il y aura un Franc à se partager à la fin de la concertation. Nous au PSD, on peut se passer de ce franc symbolique » a conclu le leader du parti social démocrate visiblement très remonté par la fourberie politique de certains acteurs.