Notre confrère aurait enduré trop de peines ces derniers temps au point de le réduire à un misérabilisme qui ne disait pas son nom.
Il faut reconnaître que la situation de crise aiguë traversée par Télé Africa son employeur avec en toile de fond, plus de vingt mois d’impayés avait contraint notre confrère à un dénouement total.
Plus d’abris et parfois même rejeté par certains membres de sa famille biologique, au point de squatter dans un dortoir au siège de la télévision au neuf étages de Libreville.
La dégradation de la santé du reporter sportif aidant avec de nombreux AVC silencieux a précipité ce brave garçon vers l’au-delà en dépit de la chaîne de solidarité dégagée ces dernières semaines par ceux qui l’ont connu mais hélas. Il s’en est allé.
La mort presque voulue de Prince Ozone Magnombé devrait constituer une sonnette d’alarme pour le conseil d’administration de Télé Africa qui refuserait d’examiner le plan social des pères et mères de famille depuis presque deux ans aujourd’hui.
Faut il rappeler que Télé Africa est une chaîne de télévision appartenant à la famille Bongo Ondimba.
Assez surprenant du traitement et au triste sort qui est donc réservé aux agents dont certains terminent comme indigents.
En définitive, Prince Ozone Magnombé, c’est pratiquement une carrière professionnelle de près de quinze ans , donc susceptible de bâtir la moindre habitation afin d’amoindrir le choc que la corporation ressent aujourd’hui où un grand communicateur où un professionnel des médias à la trempe de » Notre Prince » enregistre une fin de vie inqualifiable.
« Ah Mbè », va en paix et que la terre te soit légère.