Société :EEG/Le Reverend Bruno ONDONG NDONG, un exemple de success story pour le Programme Agro pastoral de l’Eglise Évangélique du Gabon à Ebel Abanga.

Lancée en 2012 par le Président Glissant ASSOUMOU EDZANG ONDO, à travers un Séminaire à Akam Essatouk pour le « Développement Holistique » qui permet au pasteur dans une paroisse d’entreprendre des initiatives agricoles, grâce à l’appuie du SECAAR (Service Chrétien d’Appui à l’Animation Rurale), l’initiative de Bruno ONDONG NDONG mérite d’être saluée, car elle s’ajoute aux nombreux Projets agricoles lancées par le Président Augustin BOUENGOUNE, pour les plantations de Mekomo Esseng, les plantations d’Ovan et la ferme agricole de NDJOYA Adolphe, le champ de Ntsengkele, et l’expérience isolée d’Allamintang avec le Pasteur Richard NGUEMA et de Franceville à Mbaya Makana.

Il faut le reconnaître, avec les Paroisses vieillissantes, la seule alternative qui peut enrichir les chrétiens reste l’organisation volontaire en coopérative, pour la production, la consommation, la transformation et (ou) la vente des produits. Ainsi, celà va permettre de maintenir les jeunes dans les villages qui trouveront leurs comptes financièrement et elle ne sera plus forcée à l’exode rural. Aussi, cela va contribuer à atteindre des objectifs du gouvernement pour réduire d’ici 2030 à 50% de l’importation alimentaire, sur plus de 800 milliards d’importation des produits alimentaires. l’Eglise Évangélique du Gabon a d’importants leviers pour atteindre ces objectifs grâce à une Convention Signée avec le Ministère de l’Agriculture en 2019 pour le Volet Formation, et le volet implantation agricole. Si les comportements changent actuellement au niveau pastoral pour les activités agricoles, aucun signal n’est jusqu’ici perceptible au niveau de la Formation avec le Lycée professionnel Agro pastoral de Mfoul à Oyem.

Toutefois, il revient à l’état de regarder l’accessibilité pour transporter les denrées alimentaires avec des routes carrossables en toutes saisons. Il faut améliorer le système de distribution des produits avec SOTRADER et permettre l’écoulement des produits dans les différents marchés de Libreville et les villes du pays. Enfin, de limiter le système de corruption des agents et les forces de sécurité qui raquettent les agriculteurs.

En conclusion, il y a une volonté politique de répondre aux besoins de l’autonomisation financière de l’EEG, par l’appropriation du Programme de production végétale comme animale pour aller dans l’objectif 2030 du Gouvernement et des ODD 1& 2 des Nations Unies, il faut désormais créer un cadre d’accompagnement de ces initiatives pour une mise en œuvre efficiente des différents acteurs de développement que sont les pasteurs qui essaient de faire quelque chose, plutôt que de rester « assisement assis » pour attendre les contributions et les dîmes de cette population précarisée.