Au fur et en mesure que l’on avance vers l’ouverture officielle de la campagne électorale le 11 Août 2023, Pierre Claver Maganga Moussavou apparaît de plus en plus crédible face à certains 18 concurrents à l’élection présidentielle.
En dehors de Gérard Ella Nguéma, Mbatchi, ou carrément Gervais Oniane qui jouent les » Yoyo » depuis le début de la pré campagne électorale avec des attaques perpétrés contre l’opposition gabonaise dont ils se réclament alors que l’opinion nationale sait pertinemment pour qui rament ils, le président du Parti social démocrate ( PSD) monte en notoriété sur le terrain politique.
Son discours apparaît cohérent et concis sans balbutiement comme on l’observe avec des autres.
Même avec la fameuse coalition pour l’alternance politique 2023 vient de livrer sa machinerie et son entourloupe avec une société civile malléable à souhait, Pierre Claver Maganga Moussavou est donc plus que crédible car sa boussole est fixée essentiellement sur la provincialisation.
Ces petits candidats à l’élection présidentielle ne feront jamais face à la diaspora en Afrique ou en Europe comme vient de le faire Pierre Claver Maganga Moussavou.
En effet, Le doyen des candidats à l’élection présidentielle vient de séjourner à Lomé au Togo, puis à Dakar au Sénégal ensuite en France ou plusieurs jeunes s’occupent des coordinations du PSD pour assurer un score considérable à Pierre Claver Maganga Moussavou.
Faut il rappeler la constance de l’ancien vice-président de la République dans le paysage politique car il a connu des grandes batailles politiques du Gabon.
De la conférence nationale aux accords de Paris aux différentes élections présidentielles de 1993, 1998, 2005, 2009 et 2016, ce qui fait de Pierre Claver Maganga Moussavou un candidat sérieux au trône.
Évidemment, ses adversaires politiques le savent et ils jouent les troubles fête aujourd’hui dans les rangs de l’opposition en tentant de le diaboliser car il est pratiquement le seul capable de faire face au président sortant actuellement.
Le reste relève d’un jeu politique orchestré par qui on sait pour noircir l’élan de Pierre Claver Maganga Moussavou vers le palais de la rénovation.