Politique/Quid d’un vrai procès en sorcellerie contre Florentin Moussavou ?

Décidément,.Le changement qui vient de s’opérer dans le pays ne semble pas systématiquement mettre un terme aux basses besognes de certains politiciens avides de popularité.

En effet, comment comprendre que la promotion oh combien noble d’un citoyen gabonais suscite des scènes de jalousie ?

Ça aurait pu être un autre mais la providence a voulu que ce soit Florentin Moussavou qui ait bénéficié de la bienveillance des autorités de la Transition qui lui confié le poste de 3eme vice-président de l’Assemblée nationale de Transition.

Il faut dire que Florentin Moussavou n’a jamais été le cerveau du régime déchu au point de vouloir l’attribuer un vêtement qui est loin d’être le sien.

Son péché mignon est d’avoir été au Centre Gabonais des Élections ( CGE) ? Hé bien cette institution a été bel et bien dissoute comme plusieurs autres et le Gabon est désormais engagée vers la reconstruction et la Restauration et non au coup bas pour discuter les postes où se partager le gâteau.

Les populations en ont marre de ce type de considération du partage du gâteau des uns et des autres ou règne le  » quitte là pour que je m’y mette ».

Le Gabon n’a fait que ça DEPUIS la conférence nationale à nos jours sans véritable développement. Il faut bien qu’on sorte de ce pétrin.

Florentin Moussavou est un gabonais compétent tout comme bien d’autres et c’est au pouvoir discrétionnaire de la plus haute autorité de décider.

Pas besoin d’un  » Ngozé  » pour si peu alors que le Président du CTRI évoque la compétence de toutes les forces vives de la nation.

S’il faut même mettre un accent particulier sur Florentin Moussavou, on sait bien que c’est un intellectuel gabonais qui n’a jamais été absent de la scène politique gabonaise.

Pierre Mamboundou peut fièrement lever son poignée du haut de sa tombe en admirant la carrière politique fulgurante de l’un ses produits.

L’ ADERE garde de lui de bons souvenirs avant d’arriver à créer la Conscience et Action citoyenne (CAC).

Point n’est besoin de rappeler qu’il a été un des brillants ministres de l’éducation nationale que le système éducatif n’est jamais enregistré avec plusieurs réformes à son actif.

Que dire de plus, si non de laisser courir dans la plaine…