Politique/Patricia Djipano Ep. Mouloungui précise les engagements multiformes du Gabon en Suisse

 C’était dans le cadre des travaux du 2e examen  conjoint des politiques commerciales des pays de la Communauté Économiques et Monétaires de l’Afrique Centrales (CEMAC), organisés dans la période du 20 au 22 septembre dernier, à Genève en suisse, que Patricia Djipano Ep. Mouloungui a précisé la perspective du Gabon dans divers secteurs d’activités dont la ratification de l’accord de l’OMC sur les subventions à la pêche. Un engagement explicite, qui a de facto fait de ce dernier le premier pays membre de la CEMAC, d’une part ; et le  troisième en Afrique à avoir déposé son instrument, d’autre part.

Outre cette précision opportune, la ministre du Commerce, des PME/PMI chargé des Activités Génératrices de Revenus a également saisi cette tribune offerte par  l’Organisation mondiale du Commerce (OMC), pour interpeller les partenaires techniques et financiers du Gabon quant à l’urgence de la mise en place d’une assistance technique ciblée. Une disposition qui permettrait, si l’on en croit la collaboratrice de Raymond Ndong Sima, de satisfaire les objectifs de développement économique et commercial du Gabon.

Ccette rencontre de Genève a permis l’examen des politiques commerciales de l’ensemble des pays membres de la CEMAC, elle a également  débouché sur la formulation de recommandations essentielles.

Il s’agit de la nécessité pour les     pays membres de la CEMAC de présenter des besoins d’assistance techniques élaborés, l’encouragement des autres Etats membres a ratifier l’accord sur les subvention à la pêche, le soutien à la correction des déséquilibres macroéconomiques dans l’application du TEC  de la CEMAC, la promotion des femmes et des jeunes entrepreneurs dans le commerce, le respect des délais de notifications ainsi que la notification des mesures prises par les états membres pour lutter contre la contrefaçon.

Aussi, les travaux du 2e examen  conjoint des politiques commerciales des pays de la CEMAC aura aussi été une occasion pour la commission de procéder à la réalisation d’une union douanière sincère, ainsi que d’un marché commun renforcé par la libre   circulation intégrale des marchandises, des personnes, des services, des capitaux, sans oublier l’harmonisation des politiques sectorielles.