Décidément, le Gabon est devenu un pays la problématique des élections se pose avec acuité.
Que l’on soit en politique ou en sport, et même dans.le monde syndical ou encore associatif , la situation demeure pratiquement la même. Le scénario est le même.
Les élections sont de plus en plus truffées de revendications tout azimut.
Ceux qui organisent les élections, le plus souvent les bureaux sortants, choisissent volontairement de piétiner le processus électoral.
Et tant pis pour ce qu’on dira. Qui à marcher sur les cadavres pour s’installer péniblement au trône.
A dire que ce scénario se passe au nez et à la barbe des décideurs censés réglementer un petit secteur comme le sport.
Le groupe Euphrem Ekobena vient de faire pieds et les mains pour denoncer le processus électoral savamment orchestré par le vieux Nazaire Embinga.
Au finish, le redoutable président de la fédération gabonaise de cyclisme ( FEGCY) a été déclaré élu sur la base d’une élection contestée.
Meme son de cloche pour la ligue de handball de l’estuaire ou, en dépit de l’absence des statuts et règlement intérieur, Mélanie Ntsame tient absolument à s’accrocher à la présidence alors que la direction provinciale des sports de l’estuaire stigmatise le chaos servi aux délégués.
Le tour est revenu à la ligue de l’estuaire ou le groupe de candidature de l’ex international des Panthères Paul Kessani conteste une machine bien huilée par le président sortant, assurément avec la complicité du bureau fédéral.
Vu sur cet angle, on en vient à déduire que le Gabon est un pays où les élections , quelque soit le domaine, se terminent souvent en queue de poisson.
Et personne, surtout pas, les dirigeants d’aujourd’hui, ne daigne remédier à cette situation fortement accablante.
Et c’est le peuple, on allait dire, les athlètes, qui empatissent. Le reste, tant pis.
Omnisports/Au pays des élections contestées!