Tout en saluant l’initiative du journal CLUB SPORT+ qui s’est lancé dans un genre journalistique assez exigeant et inhabituel dans notre environnement comme l’enquête, il me plaît, au nom de la FEGAFOOT, d’apporter certaines précisions au risque que cette enquête soit inachevée ou qu’elle perde sa clarté et la rigueur escomptée.Sachant que l’enquête est avant tout un exercice de démonstration.
L’idée n’est pas de polémiquer, mais au moins d’apporter des outils dans une approche pédagogique aux lecteurs pour une meilleure appréciation personnelle.
Nous voulons d’abord relever que les sommes avancées par la FIFA englobent les projets validés au nom de la FEGAFOOT mais dont la réalisation peut connaître un retard pour diverses raisons.
Par exemple, les 9 sièges des ligues provinciales sont acquis et les financements sont disponibles à la FIFA.
Il faut rappeler, et le président de la FEGAFOOT, lors de sa prise de parole avait parlé de l’acquisition des terrains qui incombe à la partie gabonaise.
Les autres ligues sont entre autres, confrontées à ce genre de difficultés de présenter un terrain avec titre foncier propriété de la FEGAFOOT avant que la FIFA ne libère les financements.
Mais, cette question telle qu’elle est abordée dans l’article, laisse penser qu’il s’agit simplement des quatre sièges opérationnels dont parle la FIFA. Il s’agit plutôt des 9 sièges.
Tout comme les réalisations à Bikelé qui ne se limitent pas qu’aux villas neuves. Les finitions et équipements de l’ancien bâtiment ont aussi été financés par ce programme.
L’amphithéâtre, les tribunes et vestiaires à Bikelé tous validés mais pas encore visibles. Pour le reste on peut discuter sachant que le choix des projets est propre à chaque fédération ce qui peut faire débat au plan endogène.
Pablo Moussodji Ngoma
Officier média
Football/Clash entre la FEGAFOOT et un petit journal de la place