Société/Trois employés de ORCA Acaé arbitrairement en garde à vue.

Ils y sont depuis 24 heures dans les locaux de la police judiciaire situé au Komo , Centre ville de Libreville.

Les mobiles de leur interpellation sont erronées selon nos sources car il a fallu un simple coup de fil du patron (Libanais) des établissement commercial pour que les officiers de police judiciaire (OPJ) s’exécutent sans plainte écrite du plaignant.

Le péché mignon commis par ces jeunes gabonais est d’avoir osé revendiquer à leur patron , les cadeaux de Noël que la société octroie pourtant annuellement aux enfants des employés et dont la tradition n’a plus été respectée cette année 2023 sans explication aucune.

Pour démontrer sa puissance , le patron de ORCA Acaé a dissimulé une disparition de jouets dans le magasin et ce sont les trois jeunes gabonais qui ont été embarqué Manu militari par une police judiciaire presque aux ordres d’un Libanais.

Comment un magasin lourdement surveillé par d’innombrables caméras n’a pas pu de déceler ce vol de jouets inventés par ce Libanais qui pense que le pays est toujours comme à l’époque du régime Bongo PDG où leur communauté avait droit de cité?

En réalité, ce Libanais voudrait exercer une pression sur ces trois employés dont il aura réussi le coup en les faisant passer des fêtes de fin d’année 2024 et du nouvel An 2024 dans les geôles de la police judiciaire.

ORCA Acaé depuis sa création il y a six ans, n’a jamais daigné répondre aux exigences de l’employabilité en vigueur en République Gabonaise.

En effet, plusieurs travailleurs de ORCA Acaé exercent presque dans le noir, sans contrat de travail, lorsque d’autres ne sont pas payés en monnaie de singe.

Voilà les vraies préoccupations qu’un employeur devrait se pencher sur réellement les inspecteurs de travail faisaient leur travail correctement.

Le reste, ce sont des échappatoires d’une entreprise bidon qui foule certainement au pied la nouvelle donne du CTRI qui est celle de conduire le Gabon vers la félicité.