Politique/Laurence Ndong a ajouté le critère de Formation des reporters aux prochains bénéficiaires de la subvention annuelle à la Presse Écrite gabonaise.

Ce qui est d’ailleurs normal et une vision qui va dans le droit fil de l’ambition du chef de l’État le Général Brice Clotaire Oligui Nguema qui voudrait voir les journalistes du Gabon être formé et surtout bien formé.

Cela passe nécessairement par des séminaires de recyclage afin de procéder au renforcement des capacités du personnel des organes de presse privée qui seront éligible à la manne financière de l’État de cette année 2024.

Il faut dire que les rares séminaires et recyclages des journalistes du Gabon de ces dernières années émanaient essentiellement des partenaires au développement tels que l’UNESCO, PNUD , UNOCA ou certaines fédérations sportives comme la Fegafoot ou le comité national olympique.

Le nouveau critère d’exigence de formation du personnel des médias privés pour obtenir la subvention annuelle à la presse qui est désormais de l’ordre de 500 millions de FCFA vient donc à point nommé surtout pour certains qui sont tombés dans la corporation tels des cheveux dans la soupe.

Réellement dit, l’aide de l’État à la presse écrite gabonaise est elle faite pour former les journalistes en lieu et place du coût d’impression lourdement supporté par les organes de presse comme l’insinue aujourd’hui madame le Ministre de la Communication et des Médias?

En rappel, parmi les critères d’attribution de la subvention annuelle de la presse écrite gabonaise se trouvent:  » la parution régulière de l’organe de presse dans les kiosques, l’agrément technique du ministère de la communication, le quitus fiscal, la fiche circuit, le quitus du procureur de la République, l’assurance cnamgs ou CNSS, police d’assurance, cartes de presse des membres de la rédaction, justificatif d’une imprimerie, justificatif d’un siège social et le relevé d’identification bancaire (RIB) etc.