C’est l’objet d’une séance de travail organisée ce jour 27 janvier 2025 par Madame Laurence Ndong, Ministre de la Communication et des Médias.
A ses côtés, Jean Yves Ntoutoume de L’ OPAM, Latiere Thierry Mebalet du CCPPPL, Steeve Roméo Makanga de L’UPIG, Brice Ndoutoume de l’association Internationale des Médias Pour La Paix et le Développement, le représentant du Renaji, et Rodrigue Bekale Mezui de L’UGPS.
Tous ce beau monde et Le Ministère de la Communication se sont appuyés sur les textes qui régissent le mode de fonctionnement de la subvention annuelle de la presse écrite gabonaise à savoir Le prélèvement de 10% du montant initial, pour les frais de gestion et de commission des travaux.
Ainsi, c’est un montant de l’ordre de 42 millions fcfa qui Servira aux travaux des commissaires comme cela a été souvent le cas par le passé.
Mieux, selon les normes financières éditées dans l’administration publique, une réserve est obligatoire pour tout décaissement.
Pour cette subvention annuelle de la presse écrite 2024, le Trésor Public pourrait décalquer sa cote part évalué par nos soins à hauteur de 80 millions de nos francs pour ses 15% .
En fin de compte, c’est un montant de 397 millions fcfa que la presse gabonaise se départagera entre les journaux tabloïde et la presse en ligne.
Selon nos sources , le future commission d’attribution de la subvention annuelle de la presse écrite gabonaise aura à examiner 100 dossiers reçus en l’espace de moins de cinq jours de 8 h à 17h30.
Un véritable tanle de titan qui impliquera cette année le représentants de lUnesco, OIF et la Primature en dehors des commissaires habituels issus du Ministère de la Communication et de la Haute Autorité de la Communication (HAC).
Maintenant que le blocus a été levé, place au travail.