Football/Flora Bouyi est elle devenue une rancunière invétérée ?

Footballeuse qui a fait ses preuves à la sélection nationale pense que Les Panthères version féminine sont devenue son titre foncier ou elle doit être convoquée à tout bout de champ même lorsque est au chômage comme actuellement.

Elle vient de piquer une colère envers le banc de touche actuel dirigé par Tristan Mombo ou elle pensait créer un miracle face auxAigles du Mali. Vrai mensonge!

Dans sa rancune envers le staff technique ,  elle vient d’effectuer une sortie de piste d’abord déversée sur la toile, sa page Facebook puis ses propos relayés par un organe de presse sportive dont le propriétaire est originaire d’un pays voisin au Gabon.

Nous rappelons à toute fin utile que Flora Bouyi Mbagou a été révélé au public sportif par Tristan Mombo,  alors qu’il etait entraîneur à Ombilia-Nziami du notable Jean Boniface Asselé.

C’est d’ailleurs fort de ses prouesses que Flora Bouyi fut convoquée en sélection nationale féminine Les Panthères qui avaient affrontés Le Zalanc Nacional de la Guinée Équatoriale.

Quelques temps après,  on apprend que cette joueuse amnésique est allée tenter sa chance en Afrique du Sud ou son talent n’a persuadé aucun dirigeant sportif du pays  de l’Arc en ciel.

Un acteur sportif interrogé sur son comportement témoigne d’ailleurs en ces termes : »

Elle a échoué en Afrique du Sud au point où elle est donc rentrée au Gabon. Pour l’instant , elle n’a pas de club. Je pense qu’elle a essayé une mise en jambes avec l’école de football AFCO d’Owendo, malgré tout ça , elle n’était pas sélectionnable et le sélectionneur l’a bien fait.

À un moment donné,  les gens doivent comprendre que le football a des exigences et des codes que chacun doit respecter. Combien de bonnes joueuses n’ont pas été sélectionnées lors des regroupements, elles sont plusieurs et ont toujours accepté les choix du sélectionneur et pourquoi Flora va penser qu’elle mérite chaque sélection ? Elle peut ne pas être dans le schéma que le coach veut.

Marielle Bouyou , une des meilleures latérale du Gabon n’a pas été sélectionnée mais elle n’a pas fait de bruit comme le fair aujourd’hui Flora Bouyi. On ne pourra jamais la prendre à chaque fois. Même en Europe, il  y a eu des sélections des Bleus sans Kilyan Mbappé, sans Neymar au Brésil, Raphaël, sans Toni Ros, sans Martha meilleure joueuse du monde et du Brésil, la norvégienne Ada Hegerberg. Que les gens acceptent les choix et laissent les autres l’opportunité d’arriver en sélection nationale  » tel est mon avis nous a confié notre source.

Pour être tout à fait complet sur dossier, nous avons joint le sélectionneur National des Panthères Féminines Tristan Mombo.

Avec beaucoup de sagesse,  il déplore simplement la sortie de piste de celle qu’il qualifie d’ailleurs de ( ma fille)…(C’est moi qui a révélé cette joueuse au grand.  Dommage qu’elle ne le reconnaît plus aujourd’hui,  mais bon, notre métier là est comme ça. Seulement,  je constate qu’il y a des personnes qui ne savent pas regarder dans le rétroviseur pour se rassurer qu’elles ne seront pas écrasées par un engin lourd .  je demande aux filles qu’elles aient de la retenue dans leurs propos. Si on ouvre la boîte de pandore,  on ne s’en sortira pas. Si toutes les filles qui n’ont pas été sélectionnée se mettent à leur tour, à crier sur tous les toits, je ne pense pas que ce sera une bonne attitude  » nous a declaré Tristan Mombo qui du reste adresse ses félicitations à toutes les footballeuses qui ont accepté de défendre le drapeau national.

En revanche,  Flora Bouyi qui déclare l’absence de championnat national en se retournant vers les dirigeants du football,  à oublié que l’organisation du championnat national de football féminin incombe au Ministère des sports et non à la fédération gabonaise de football.

Flora Bouyi ignore encore que la gestion  du football féminin au Gabon se trouve entièrement entre les mains de la ligue nationale de football féminin,  un machin,  on dira même un monstre créé par Franck Nguéma ,ministre des sports d’alors et dont les textes fondateurs érigent cette struture dans une autonomie administrative et financière.

Mieux, Flora Bouyi qui pense être une footballeuse professionnelle fait quoi exactement dans les rues de la capitale gabonaise sans aller monnayer ses talents même à Mongomo en Guinée Équatoriale ou au Cameroun d’à côté ?

Rellement dit, un footballeur professionnel ne tourne pas les pouces en rasant les murs d’un stade à un autre comme elle semble le réaliser depuis lors.

Enfin, nous soulignons que Flora Bouyi fait partie des footballeuses nationales qui ont souvent fait sensation au tournoi national de Tchibanga avant qu’elle ne dispose aujourd’hui une courte mémoire sur les efforts des dirigeants sportifs du Pays.

Flora Bouyi et toutes ces mains noires qui lui ont induite en erreur doivent savoir que la gestion administrative du sport du pays se conjugue parfois autrement que le petit terrain qu’on aurait connu ici sans le prover ailleurs.  A suivre.