La problématique des élections au sein des ligues ne cesse d’alimenter les débats dans les arcanes du sport. Ce d’autant plus que plusieurs voix s’élèvent à tort ou à raison pour stigmatiser les conditions dans lesquelles sont conduits les processus électoraux de plusieurs ligues.
Un candidat à l’élection de la ligue de football de l’estuaire dont le vote se tiendra le 26 juin prochain que nous avons rencontré nous fait savoir ceci » même si Serge Mombo est élu, moi, je ferias recours au Tribunal arbitral du sport (TAS) pour demander l’annulation de son élection « a-t-il dit.
Même son de cloche pour la ligue de football de l’Ogooué Maritime (LIFOM) ou la direction provinciale des sports avait suspendu le processus électoral avant qu’elle ne soit recadrée par sa tutelle.
A cela, estime Mr Divassa, gesticulateur déclaré ayant abandonné sa course ».
C’est un mépris vis à vis du président de la république. Un échec du ministre des sports, une honte pour le Gabon. A cette allure les problèmes du football gabonais vont se régler devant le TAS puis que c’est le but visé par certains » a-t-il dit.
Idem pour Dieudonné Ndoumbou Likouni dit Diego, ancien président du comité de normalisation à la fédération gabonaise de football (FEGAFOOT) et acteur sportif aguerri sur la question « Pour la LIFOM, le TAS va trancher vu que l’article 63 des statuts désigne ce TAS comme dernier recours possible.
Même les anciens COMEX fédéraux n’avaient pas atteint ce degré de violation manifeste des textes. Vraiment c’est ridicule et triste pour l’image de notre pays. C’est fait exprès car certains ont décidé de faire des postes de responsabilités du football gabonais leur affaire personnelle. Ils sont prêts à tout pour conserver le pouvoir. Mais qu’ils sachent qu’en face d’eux il y a d’autres gabonais aussi déterminés à mettre fin à l’imposture.
Le TAS est effectivement compétent pour gérer les conflits des ligues. Le TAS peut même trancher un conflit entre un club de D3 ou D4 avec sa ligue où sa sous ligue » a-t-il expliqué visiblement très remonté.
Au regard de ce qui précède, tout porte à croire que le football gabonais est bien divisé en son sein, avec d’un côté existent ceux qui gouvernent en bien ou en mal et souhaitent se maintenir absolument, et de l’autre côté, ceux qui étaient là hier, qui veulent revenir aux affaires et d’autres encore qui postulent car espérant arriver au trône pour diriger.
Voilà pourquoi la lutte est assez rude. Et c’est le plus fort qui gagne au finish. Tout ça pour le pognon simplement.