L’institut de la Jeunesse des Sports et Loisirs (INJS) a servi de cadre à une Assemblée générale extraordinaire organisée par la fédération gabonaise de Boxe ce 26 juin 2021 à Libreville.
Sous la houlette de son président actuel Olivier Moussavou, la dite Assemblée avait pour but d’amender et adopter les nouveaux textes et règlements devant régir le noble art dans notre pays.
Ces assises font suite à la loi 983 du ministère de la Jeunesse des sports qui intime l’ordre à toutes les fédérations de s’arrimer aux nouvelles normes souhaitées par ledit ministère.
Pour se faire, la Fegaboxe dont les statuts et règlements datent de 2015, date à laquelle trônait à la tête de cette fédération, un certain Clément Sossa Simawago.
Pour s’arrimer à la nouvelle donne, la fégaboxe a ainsi invité les 8 présidents de ligues à Libreville, pour tabler sur cette question.
Les débats ont été houleux, tant les interventions des uns et des autres étaient objectives et surtout constructives pour le renouveau du noble art gabonais.
Il est à rappeler que ce conclave de la capitale gabonaise est né à la suite d’une crise soulevée le 12 mai dernier à Libreville par certains anciens dirigeants de la boxe qui ont porté plainte à l’instance faitière pour relever le non-respect des textes standards à l’AIBA et ceux de la CAB.
Une franche partie des présidents des ligues provinciales estiment que l’élection d’avril dernier s’est bien passée, tandis que qu’un autre camp porte des réserves sur la manière dont les choses auraient été biaisées.
Même si l’amendement des textes pourrait être élaboré par l’ensemble des délégués, il est loin de penser que le débat est clos.
Boxe/Ce qui s’est dit à l’Assemblée générale extraordinaire de la Fégaboxe