Boxe/La nouvelle méthode fédérale.

Celle-ci vise à redorer le blason du noble art national, longtemps resté en Berne pour diverses raisons.
C’est ce qui justifie la récente grande rencontre que le président de la fédération gabonaise de boxe ( Fegaboxe) Olivier Moussavou, a initié à la faveur des présidents de clubs, entraîneurs, juges arbitres, Direction technique nationale (DTN) et autres amoureux du noble art.
Cette séance de travail visait de présenter la nouvelle vision de la boxe gabonaise.
Pour Olivier Moussavou, « nous ne voulons plus que les vieilles habitudes qui ont ternie l’image de la boxe, ressurgissent. Nous voulons que chaque acteur reste à sa place. Il n’est plus question que par exemple le DTN s’accapare d’une quelconque équipe nationale comme ce fût le cas très souvent.
Meme son de cloche pour les juges arbitres, vous devez être conscient du serment prêté au terme de vos différentes sessions de formation.
Il faut que la discipline règne au milieu de nous.
Nous travaillons là pour offrir une bonne moissons lors des Jeux olympiques de Paris 2024.
Je place mon mandat sous le signe de la formation des formateurs et aucun secteur ne sera oublié » expliqué le nouveau président fédéral élu le 24 avril dernier à Libreville.
Pour optimiser ses instants, Olivier Moussavou a disséqué le champ sportif en trois zones distinctes à savoir:
Zone 1: Estuaire, Ogooue Maritime et Woleu Ntem.
Zone 2: Moyen ogooue, Ngounie et Nyanga.
Zone 3: Haut ogooue, Ogooue Lolo et Ogooue Ivindo.
En agissant ainsi, le président de la fédération gabonaise de boxe pourrait obtenir un bon fichier des meilleurs pugilistes du Gabon tout en organisant des compétitions provinciales et zone avant de remonter la pente au niveau national ou les meilleurs boxeurs s’affronteront pour représenter le pays à l’échelle internationale.