La nouvelle du décès de Serge Kombila, entraîneur national continue de bouleverser les amoureux du noble art.
Les uns et les autres se posent encore des questions mais sans réponse.
Toujours est-il qu’on sait qu’il est mort à la suite d’une crise cardiaque et dans le tempe sportif de Johnson Okoumé Boxing club situé en face du gymnase d’Oloumi.
Serge Kombila était en pleine préparation de ses boxeurs qui allaient participer au championnat national du 8 au 13 Août 2022 qui dans cette atmosphère de deuil ne pourrait plus se tenir.
Néanmoins, on ne peut pas fermer les yeux volontairement sur les insuffisances techniques du lieu où l’entraîneur a trouvé la mort.
D’abord, tous les amoureux du noble art savent qui est le propriétaire de ce dojo. Un ancien président fédéral, actuellement président d’honneur de la fegaboxe.
Cependant, on relève que ce club de renommée nationale, employait le coach sans véritable dossier médical, si non, un sportif de cette trempe ne pouvait pas facilement succomber à la suite dune crise cardiaque. Si non, Serge Kombila ne connaissait il pas son statut médical pour poursuivre l’intensité technique des séances d’entraînement ?
Autre incongruité relevée ici, est l’absence totale d’une ambulance médicalisée à côté de l’ensemble des salles de Boxe du pays.
Selon nos sources, la majorité des clubs de boxe et plusieurs arts martiaux du pays, ne disposent pas de caisse médicale afin de parer à toute éventualité comme ce fut le cas de la mort subitement et brutale du coach Serge Kombila à Johnson Okoumé boxing club qui appartient au fils du défunt chef d’état du Gabon.
Sous nos yeux, on a souvent assisté aux stages de plusieurs boxeurs qui se donnent sérieusement des coups de grace en se blessant parfois gravement.
Et le boxeur blessé regagné son domicile sans soins appropriés. Comment évoquer la boxe professionnelles dans ce contexte au Gabon où le règne de l’amateurisme dicte encore sa loi?
Les rares fois que les dirigeants de la boxe songent aux équipes médicales, c’est généralement lors de l’organisation des galas de Boxe, et puis, plus rien.
Si le club de ce milliardaire peut manquer d’ambulance médicale, car Serge Kombila a été conduit à l’hôpital général de Libreville dans un véhicule de fortune, qu’en sera t’il des clubs de Boxe qui tirent le diable par la queue.
Mieux, la majorité des clubs de Boxe ne dispose pas de police d’assurance, ni même ne maîtrisent pas les premières règles de secourisme.
Selon nos sources, tous les boxeurs ont été pris de panique lorsque leur entraîneur Serge Kombila s’est écroulé subitement, et il n’y a eu personne pour tenter de ranimer faute de geste de premiers secoue en pareille circonstance.
C’est là les vraies préoccupations du ministre des sports afin que chaque entité sportive se conforme aux normes au lieu de pavaner d’un avion à un autre comme il le fait depuis quelques temps.
En fin de compte, on peut conclure sans risque de se tromper que le coach Serge Kombila est mort brutalement faute de suivi médical de son club , de lui-même et par ricochet de la fédération dont les boxeurs demeurent pantois jusqu’à ce jour….Dommage et plus jamais ça.