L’ancien président de la fédération gabonaise de Boxe vient de regagner le Gabon son pays après quasiment cinq ans d’absence.
Va t’il s’intéresser à la boxe gabonaise dont le mode de fonctionnement frise actuellement le ridicule depuis l’avènement de plusieurs arrivistes et amateurs en mal de démarrer la machine du noble art nationa?
On ne sait plus en quelle année, un championnat national ou une coupe du Gabon avaient été encore organisé afin que les pugilistes affrontent les autres à l’international.
Mieux, on apprend de sources sûres qu’il n’existe même plus de ligne budgétaire pour financer les activités de la boxe gabobaise.
Du coup, les boxeurs ne savent plus à quel saint se vouer. Ce qu’il faut les servir, ce sont des usurpateurs tels que Pamphile Mabicka aujourd’hui président de la Ligue de l’Estuaire alors qu’aucune assemblée générale l’élective n’a jamais été organisée pour le reconnaître comme dirigeant officiel.
Les rares ligues provinciales dont le Haut Ogooué, la Ngounié, la Nyanga , l’Ogooué Lolo ou l’Ogooué Maritime tirent le diable par la queue en organisant quelques compétitions.
A dire que Alfred Bongo Ondimba, ci devant président d’honneur peine à niveler par le haut le bureau fédéral dirigé par Olivier Moussavou qu’il aurait presque imposé aux boxeurs Le 24 avril 2020.
Paris 2024 , jeux olympiques en France arrivent à grand pas sans que la boxe gabonaise ne décolle véritablement.
C’est dans cet océan de misère que les boxeurs , principaux acteurs , ne cessent de formuler des regrets pour maître Clément Sossa Simawango qui aurait sacrifié une partie de sa vie au développement de la boxe gabonaise.
Va t il se taire et assister à l’enterrement de la boxe ou va t’il briser le silence? Les jours qui arrivent nous édifieront.