Boxe/Queue de poisson ou chantage?


La récente assemblée générale extraordinaire que Olivier Moussavou, président de la fédération gabonaise de boxe ( Fegaboxe) vient d’organiser à Libreville le samedi 26 juin, révèle un revers.


D’aucuns auraient pu se réjouir de la forte implication de l’ensemble des délégués à ce grand forum, notamment tous les huit présidents de ligues provinciales qui se sont rendus dans la capitale gabonaise pour mener des réflexions sur l’avenir de leur discipline sportive.
C’était mal connaître l’existence des vieux démons qui ont souvent retardé la boxe gabonaise.


D’abord, pour se rendre à Libreville, aucun président de ligue provinciale n’a déboursé aucun copeck.
Tous ont exigé à Olivier Moussavou de les acheter des billets de transport en aller comme le retour.
Ce qui fût fait, car il y avait les trains pour ceux du sud est du Gabon, notamment Le Haut ogooue et logooue lolo. Et les agences de transport terrestre pour les délégués de Tchibanga, Mouila, Lambarene et Oyem. Sans omettre la voie fluviale de celui de Port-gentil.


Sans moyens conséquents car n’ayant même pas encore déroulé son programme d’activités, le président fédéral a quand réussi à loger ses hôtes pendant dans une chaîne hôtelière du 5ème arrondissement de Libreville, avec en toile de fond, quelques commodités de restauration.
Leur séjour étant arrivé à son terme, les délégués ont refusé de quitter l’hôtel exigeant un traitement de faveur.


Ces papas d’un autre âge, ont donc protesté contre le président fédéral, faisant ainsi le boucan.
En fait, les présidents de ligues provinciales de boxe exigent à Olivier Moussavou des perdiemes d’après leur Assemblée générale extraordinaire.
Un chapitre non prévu par le président de la fédération gabonaise de boxe a estimé une source autorisée qui avoue ceci…

Le budget n’a pas encore été alloué,maintenant ils parlent de quels perdiems,ont-ils une information ou une preuve que le Ministère a donné un budget pour quoi que se soit.

Maintenant s’ils veulent s’en prendre au Ministère qu’ils le fassent,c’est ce genre de mentalité qui tue le sport,ils oublient même de faire les missions pour lesquelles ils ont été élus car,ils ne pensent que argent.
Stp demande leur d’écrire au Ministère pour leur réclamations vu qu’ils pensent peut-être que les Fédérations ont déjà reçu des budgets

A dire que l’assainissement des mentalités a encore du chemin à faire dans la boxe gabonaise. Simplement dommage.