Économie/Dieudonnė Milama parle de la cherete de l’agro-industries.


Depuis quelques temps, le marché made in Gabon est de plus en plus coûteux avec une hausse des prix prêt à couper le souffle des consommateurs.
Cet expert national en agronomie évoque son expérience dans un secteur de plus en plus en hausse.
En effet, un constat amère se dessine avec l’explosion des charges des agronomes industries.
Pour lui qui sillonne les plantations de palmiers à huile, de l’hévéaculture et autres cultures vivrières dépuis une décennie » les restrictions sanitaires du covid19 se répercutent sur la chaîne de production locale. Les horaires de couvre feu sont telle que les chauffeurs ne sortent pas tôt pour le transport des agents. Aussi, il ya la réduction actuellement dans un camion de 35 places du fait de l’observation de la distanciation sociale de un mettre. Ces camions ne transportent plus que neuf travailleurs. Soit, 4 fois plus de tour et de temps pour acheminer le même nombre d’ouvriers dans les plantations. La conséquence est une baisse de la production mondiale locale dans les usines.
Vous imaginez que les pertes sont donc énormes car chiffrées à des milliards de nos francs » explique le fondateur du cabinet de consulting.
Dieudonné Milama Mintigo parle aussi d’un risque que les machines industrielles soient grippée car ne tournent pas régulièrement du fait d’une baisse accrue d’activité.
Il avertit en disant que  » si la situation de crise sanitaire à Corona virus demeure d’ici six mois, il est une probabilité que nos industries prennent des mesures difficiles mais nécessaires  » a t’il conclu tel un lanceur d’alerte.