Economie/La croix et la bannière pour la clientèle d’Ecobank Oyem


Véritable parcours de combattant que se livrent la majorité des clients qui perçoivent leurs émoluments mensuels par le canal de cette grande station bancaire du continent.
Il faut donc remuer terre et ciel pour espérer rentrer en possession de son dur labeur car, les uns et les autres sont soumis à une véritable gymnastique rythmique dans la localité d’Oyem ou plusieurs usagers sont parfois réduit à un pingpong qui ne dit son nom chaque fois qu’ils doivent procéder à une transaction bancaire. La qualité de service pose problème au regard des voix qui s’élèvent pour stigmatiser cette situation.
Plus de local devant abriter le siège de l’entreprise, ni même une représentation aucune ou les usagers peuvent avoir droit à un interlocuteur fiable. Les déboires ne se comptent plus comme ce 03 mai 2021 ou les « GAB » communément appelés robots ont été expédiés sur Libreville presque nuitamment sans aucune communication afférente à la clientèle. On dirait du mépris !
Comme si cela ne suffisait pas, des clients de la banque éponyme étaient tous surpris que les messages de transaction n’aboutissent plus de l’opérateur de téléphonie mobile Airtel via la compagnie Express Union qui depuis le mois de mars, servait de canal approprié.
Une situation qui fâche des pères et des mères de famille domiciliés à cette banque commerciale et qui ne savent à quel saint se vouer.
Une situation sociale qui n’honore pas l’image de marque d’une entreprise qui est appelée à servir et élargir son champ de compétence avec d’autres segments.
(Source Rtg Oyem)