Economie/Le Gabon de plus en plus corrompu


C’est ce qui ressort du récent bilan à mi-parcours du projet de lutte contre ce phénomène de blanchiment des capitaux qui avait été lancé en 2015 par les pouvoirs publics en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), lequel avec ses éléments d’appui technique et financier devait aboutir à la réduction significative à cette problématique dans le pays.
Selon les données de l’intuition onusienne, le Gabon devait améliorer la bonne gouvernance. Ce qui n’en est encore rien sur le terrain malgré les nombreuses campagnes de sensibilisation actuellement menée par le ministère de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption que dirige Francis Nkea Ndzigue.
Les chiffres sont assez alarmants, à savoir que 400 à 500 milliards de FCFA disparaissent des finances publiques chaque année au Gabon selon un rapport de la Banque Mondiale.
Une courbe vertigineuse qui est relativement liée en grande partie à la corruption qui est présent au Gabon telle une gangrène. Selon un expert du PNUD, « le budget d’investissement et les marchés publics, le secteur privé et le climat des affaires, la décentralisation, l’éducation et les finances cas notamment des douanes, des impôts et du trésor public, la forêt, l’environnement, les mines et les industries extractives, la santé publique, les transports et la justice faisaient partie des axes prioritaires qui depuis 2010, devraient bénéficier les communications tout en maintenant la répression ».