La présentation de ce vaste projet d’appui à la diversification de l’économie gabonaise par le canal de la Direction Générale des Impôts (DGI) s’est déroulée ce jeudi 27 octobre 2022 à Libreville autour d’un déjeuner de presse.
David Mborokounda, manager général de ce cabinet s’est longuement expliqué sur les avantages de la digitalisation de l’appareil administratif de la direction générale des impôts du Gabon.
Pour cet expert gabobais en informatique » il s’agit d’une étude menée sur les nouveaux leviers de croissance que le Gabon explore actuellement en dehors du pétrole brut qui ne sera pas toujours là. Le gouvernement gabonais avec son partenaire de développement, à savoir la banque africaine de développement (BAD) qui a financé ces recherches pour sortir de la dépendance issue du pétrole » a indiqué David Mborokounda.
Celui-là même qui apporte également son expertise à Brazzaville, Pointe Noire au Congo, Abidjan en Côte d’Ivoire, ou à Paris et Nantes en France.
En claire, il s’agit d’interconnexion entre tous les services des impôts du pays , tant à l’intérieur du Gabon que dans la capitale gabonaise afin que tous les agents soit au même niveau d’information pour un meilleur rendement.
David Mborokounda a également expliqué que le Gabon par la DGI tend à départir des tas de dossiers physiques au Tout numérique.
Évidemment, il a indiqué que » Tout n’est pas informatisable avant de basculer au volet applicatif même s’il est question de maintenir la relation entre l’usager et l’administration » a t’il déclaré.
Toutefois, on a relevé que l’informatisation de l’administration pourrait créer la déshumanisation, la disparition de certains métiers voir même le chômage car on aura plus besoin des machines, la fibre optique au détriment des humains.
L’expert gabonais relativise en disant que » la numérisation et l’informatisation de l’appareil administratif public ou privé favorise aussi l’éclosion des nouveaux métiers » a t’il conclu.
Soulignons à toute fin utile que le financement de cette étude est de la BAD dans le cadre du Projet d’appui à la diversification de l’économie gabonaise (PADEG) à la faveur de la Direction Générale des Impôts (DGI).