Loin d’être le prolongement de la France Afrique, ce grand salon de l’économie des pays ayant en commun le français avait été lancé en 2012 au québec se veut un cadre particulier.
C’est une initiative des entreprises à prendre un élan dans le développement des chefs d’entreprise pour se un engagement optimal.
Il faut voir en cette rencontre un des moteurs qui a permis d’injecter par exemple 33 milliards de dollars en Afrique en 2020 alors que le continent noir était confronté au covid19.
La prochaine étape est d’aller vers des motivations sources de croissance en se mettant ensemble autour de la langue française.
Par rapport à l’époque coloniale, l’on se dirigerait vers la spécialisation de certains secteurs. Aboutir vers une énergie électrique commune devant favoriser des projets structurants.
La construction des usines classiques de traitement d’ordures ménagères.