Économie/Rose Christiane Ossouka Raponda déconstruit les projections apocalyptiques des agrégés-kleenex

Les spécialistes en macroéconomie, les professeurs agrégés en la matière et autres experts de l’économie gabonaise des réseaux sociaux ne manquent pas un seul jour pour dire que la gouvernance actuelle mènerait le pays dans l’abîme.

Et qu’avec leur science infuse en connaissance économiques, les gouvernants actuels ne feraient que dans l’enfumage.

Et que ce serait une économie en lambeaux, et qu’il n’y aurait pas matière à se satisfaire de la part du gouvernement. Toutes ces incantations d’apothicaires, on en entend tous les jours. Malheureusement, que ce ne sont que des paroles des économistes kleenex. Tous bons à faire le zigoto.

Car, en croire la Première ministre Rose Christiane Ossouka Raponda, ces illuminés en économie ne livrent que ce qui ne sort de leurs cervelles démangées par des soucis schizophréniques. On fait croire à la masse que le gouvernement est en train d’aller droit au précipice, alors que celui-ci est sur le droit chemin.

La Cheffe du gouvernement, dans sa prolifique interview accordée à “Jeune Afrique”, a plus que balayé d’un revers de la main, les propos incantatoires des Pr Tournesol de l’économie qui font croire à l’opinion qu’ils détiennent les vrais chiffres.

Rose Christiane Ossouka Raponda, économiste racée de formation n’a pas mieux fait de révéler à ces corbeaux que les perspectives économiques gabonaises pour l’année à venir sont bonnes.

Il n’y a que des macroéconomistes de mauvaise foi pour faire croire le contraire. La Première ministre a déclaré à “Jeune Afrique” quant aux projections économiques de 2023 : “ la dynamique de 2022 devrait se poursuivre, et le PIB progresser de plus de 3%. Par ailleurs, malgré les fortes contraintes budgétaires auxquelles il s’attend, le gouverneur veut maintenir sa politique sociale en faveur des ménages.

Grâce à la nouvelle mercuriale et au maintien de mesures sociales telles que la gratuité des transports publics et du transport scolaire ou la subvention des prix à la pompe, nous espérons maîtriser l’inflation aux alentours de 2,8% en 2023.

Nous comptons enfin poursuivre les projets structurants engagés dans le cadre du PAT (Plan d’accélération de la transformation, ndlr), qu’ils soient financés sur fonds propres, sur ressources extérieures ou par le biais de partenariats public-privé. C’est le cas de la Transgabonaise, des voiries urbaines et du projet d’adduction d’eau”.

Ainsi, Ossouka Raponda déconstruit carrément les projections apocalyptiques des oiseaux de malheur qui pensent que leurs chiffres seraient les mieux, par rapport à ceux annoncés par le gouvernement.