Editorial de Brice Ndoutoume sur l’actuelle guerre de clan des journalistes gabonais.

Depuis quelques temps, une bonne partie de la presse écrite nationale, notamment la presse écrite indépendante s’illustre par des actes déviants les uns contre les autres et par médias interposés.

Leur mode d’emploi est d’utiliser la presse écrite pour se régler vertement les comptes. Et ce spectacle désolant se tient au nez et à la barbe des autorités nationales et des partenaires sociaux devant mettre un terme à ce scénario.

Que se passe-t-il réellement pour que les brebis de la même bergerie se dévorent sur la place publique se demande t-on ?

En décidant de se donner en spectacle les uns contre les autres oublient certainement vite de regarder dans le rétroviseur de l’histoire.

Tenez, plusieurs médias s’étaient lancés dans ce jeu en 2016, et nous connaissons tous les conséquences dramatiques dont l’impact est encore visible à ce jour.

On se souvient que TV +, RTN, Radio Canal Espoir, L’union avaient été victimes des manifestations postélectorales de 2016 du fait des déviances de certains qui ont jeté un mépris aux questions d’éthique, outrepassant parfois leur ligne éditoriale.

Alors que 2023 arrive à grand pas, année charnière où plusieurs scrutins se tiendront en république gabonaise mais dans quel climat pour la presse gabonaise?

Il ya lieu de se retenir avant quil ne soit trop tard. La paix dans une nation n’a pas de prix, il faut donc la preserver par tous les moyens légaux.

Ne dit on pas que le linge sale se lave en famille, car que l’on soit un organe de presse du Nord ou du sud, ou encore de la droite ou de la gauche, il faut tout faire pour que le calumet de la paix soit allumé au nom de l’intérêt général de la nation.

On sait quand ça commence, mais personne ne sait quand une guerre prend fin. Ce qui se passe actuellement entre confrère doit s’arrêter et interpellerplus d’uncitoyen averti.

C’est le lieu d’interpeller toutes les parties à revoir leurs copies car nous sommes avant tout, des journalistes d’une même corporation.

Ceci tient lieu d’interpellation au nom du bon sens et de la raison que personne ne doit subitement perdre.

L’association internationale des médias pour la paix et le développement, organe de la FPU, prône la paix par medias en demandant aux uns et aux autres de mettre de l’eau dans le vin avant qu’il ne soit trop tard.