Editorial de Brice Ndoutoume sur le Taekwondo gabonais toujours sur la plus haute marche du podium mondial.

La fédération gabonaise de Taekwondo (Fegatae) qui, depuis quelques mois a un nouveau président en la personne de Maitre Denis Mboumba que d’aucuns reconnaissent les qualités de manager, continue allègrement d’insérer les belles pages de cette discipline dans les archives du sport gabonais.

Après ma brillante carrière menée par Anthony Obame, médaillé des jeux olympiques, et plusieurs fois vu e champion d’Afrique, la fédération gabonaise de Taekwondo loin de dormir sur ses lauriers a fabriqué de nouveaux champions avec pour principale mission de hisser toujours hautement flambeau du Taekwondo gabonais.

D’ailleurs, cest dans cette logique qu’en sa qualité de président de la co fédération africaine de Taekwondo (CAT) que Maitre Ide Issaka a tissé dernièrement des lauriers aux dirigeants gabonais tout en les encourageant à poursuivre sur cette voie.

Comme alternative crédible, notre jeune compatriote Maria Mouega s’est positionnée, avec en toile de fond deux retentissants victoires dans la catégorie des moins de 73kgs dont la première a été obtenue en juin dernier à Dakar au Sénégal et la deuxième arrachée à l’Open de Tirana en Albanie.

Apres ces performances, la jeune Taekwondoiste a vu venir , car du 46ème rang mondial qu’elle occupait en septembre 2021, elle trône depuis octobre 2021 au 27ème rang mondial avec en filigrane une honorable 2ème place sur le continent, juste derrière l’ivoirienne Astan Katherine Feghe Batchily.

Quatre (4) encadreurs nationaux à savoir : Maitre Fulbert Ollomo Edzang ( 6ème DAN), Maitre Nestor Mavoungou (5ème DAN), Maitre Pamphile Nang Ndong (3emeDAN) , et Maitre Serge Messamet (2ème DAN) ont séjourné récemment à Abidjan en Cote d’ivoire pour un examen de passage en grade supervisé par le Kukkiwon, l’académie mondiale de Taekwondo avec une participation record de cinquante pays.

Quid du maintien d’une telle dynamique ? Pour les prochaines échéances, il ya l’ Open de Paris en France en ce mois de novembre 2021., puis les jeux olympiques de Paris 2024 toujours dans la capitale française.

Ici, l’on peut affirmer sans risque de se tromper qu’avec une telle moisson, la FEGATAE , est entrain de remplir fièrement son contrat avec la tutelle, car au cours des assises nationales sur le sport tenues il ya quelques mois à Libreville, le ministre des sports Franck Nguema n’avait cessé de rappeler aux présidents des fédérations sportives qu’ils étaient désormais assujettis à l’obligation des résultats , ce par rapport aux moyens mis à leur disposition par l’état.