Editorial/Quid des réformes pour une meilleure prise en charge des patients.


Lors des travaux du conseil des ministres tenu par visioconférence le 29 avril dernier à Libreville et présidé par le président de la république chef de l’état Ali Bongo Ondimba, l’exécutif a pris un certain nombre de dispositions.
Parmi celles-ci : la réforme de l’office national de l’emploi ( ONE) qui change d’appellation et devient =Pole national de promotion de l’emploi (PNPE). Sans oublier celle de l’office pharmaceutique national (OPN).
Évidemment pour le gouvernement, il s’agit de coller aux objectifs assignés au plan d’accélération de la transformation (PAT) .
Singulièrement en ce qui concerne l’OPN, l’opinion salue ave véhémence, la diligence des autorités qui ont lancé le 23 mars dernier, la campagne nationale de vaccination.
Face à la nouvelle donne, le gouvernement a changé de fusil d’épaule en décidant la réforme de lOPN.
En effet, élaborer en complément de l’ordonnance numéro 008/PR/2021 du 19 février 2021, portant modification des dispositions de l’article 76 de l’ordonnance numéro 1/95 du 14 janvier 1995 portant orientations de la politique de santé en république gabonaise, lequel acte la réforme de lOPN sous la forme d’une société d’état.
Le texte indiqué précise le montant du capital entièrement libéré, l’organisation, le fonctionnement, les ressources financières ainsi que le régime comptable de lOPN.
Autant de leviers qui démontrent la volonté du gouvernement a permettre à cet établissement de s’acquitter pleinement de ses missions régaliennes ar l’approvisionnement en médicaments de l’ensemble des structures sanitaires du pays.
« Le Fonds souverain (FS) de la république gabonaise géré par le fonds gabonais d’investissement stratégique (FGIS) injectera 5 milliards de nos francs pour la transformation de l’OPN en une véritable centrale d’achat. Ce qui garantira l’approvisionnement en médicaments des formations sanitaires aussi bien publique que privée a relevé le ministre de la santé Dr Guy Patrick Obiang Ndong.
Pis, au sortir d’un atelier initié par la caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale ( CNAMGS) et organisés le 26 avril 2021 par cette entité en collaboration avec l’organisation Mondiale de la santé (l’OMS).une feuille de route a été élaborée, laquelle devra parvenir à la tutelle d’antant plus qu’elle met en évidence pour les structures sanitaires du pays de disposer suffisamment de ressources pour être opérationnelles et compétitives.