La problématique refait surface au regard de la confusion entretenue par certains acteurs du football gabonais en quête de popularité.

On le sait bien, évidemment, que leur seul objectif est de ternir l’image reluisante du président fédéral, par ailleurs 3e vice-président de la Confédération africaine de football.
Si non, il faut être né de la dernière pluie pour ignorer que les Panthères du Gabon ont évolué le 13 novembre dernier face aux Supers Aigles du Nigeria savec les maillots de l’équipementier PUMA, dans l’attente de trouver pour la CAN un nouvel équipementier.
Ainsi, sur les réseaux sociaux, certains acteurs du football gabonais en perte de vitesse indiquent clairement, mais à tort , que le choix de l’équipementier « Gaboma » est le fait de la Fégafoot.
Ce qui est totalement faux ! Il y va tout simplement d’une volonté manifeste de nuire et de travestir la vérité. De quoi s’agit-il exactement ?
Avant la rencontre du mois d’octobre 2025 dernier au stade de Franceville, face au Burundi, l’ensemble des footballeurs du Onze National avaient souhaité que les maillots PUMA soient renouvelé.
Le chef de l’État avait accédé aux désirs des joueurs.
Pour cette opération, selon nos informations, 100 millions de nos francs avait été décaissés par la présidence de la République pour l’acquisition en France de la première tranche des équipements sportifs des Panthères.
Une deuxième tranche de 300 millions à été décaissés, cette fois l’achat d’autres équipements en Turquie ce mardi.
Quelques jours avant le match des barrages du Mondial-2026 entre le Nigeria et le Gabon, le DG de l’Office national de développement du Sports s’est rendu à Paris pour l’achat des équipements de la sélection. Il avait avec lui le chargé du matériel des Panthères.
Bien avant leur départ, la Fégafoot a pris soin de confier à l’Office toutes les caractéristiques techniques des équipements et les différentes circulaires et exigences de la CAF en la matière.
Malheureusement et comme si on voulait esquiver la Fégafoot qui est pourtant l’organe technique, des maillots non conforme ont été achetés dans une boutique à Paris.
Pis, un contrat a été signé sans la présence de la Fédération gabonaise de football par le DG de l’ONDSC avec un obscure équipementier, « Gaboma », inconnu de la FIFA, de la CAF et des Gabonais. Quelques jours après l’achat des équipements par le DG de l’Office, des échantillons desdits maillots ont été envoyés à la CAF. Réponse du Directeur commercial de l’instance faîtière du football africain Hassan El Kamili.
» Nous accusons réception du contrat d’équipementier que vous nous avez transmis, ainsi que les échantillons reçus le 16 novembre 2025 (…) Nous vous informons que le contrat transmis n’est pas conforme aux standards requis. Nous relevons notamment que la Fédération gabonaise de football n’est pas signataire, que le contrat ne précise pas clairement les parties impliquées et leurs rôles, le nom de l’équipementier n’est pas identifié de manière claire, les échantillons reçus, portant la marque Gaboma, confirme également que cette marque n’est répertorié dans aucun registre « .
Et comme sanction, » toute équipe contrainte de jouer avec un équipement non original, encourt une sanction financière (…) de 300 mille dollars par match « , indique encore la lettre de la CAF.
En voulant récupérer absolument et à tort, les prérogatives de la fédération , voilà dans quelle situation le Gabon se retrouve à quelques semaines de la CAN 2025.
En quoi l’achat des équipements des Panthères est du ressort de l’Office qui n’a, et pourtant pas l’expertise de ce genre de tractations.
Pour assainir le milieu, il est temps de situer clairement la responsabilité de l’Office dans ce fiasco qui fait coûter des millions au pays et qui va en payer encore avec les sanctions de la CAF qui se profilent à l’horizon.