Football/Amedé Ekogha cloué au pilori?

C’est le moins que l’on puisse dire au lendemain des assises dUSO tenues à Libreville le samedi 30 octobre 2021.

Son objectif, lui et sa bande d’amis de vouloir déstabiliser l’union sportive d’oyem a été mise à nu.

L’on sait exactement leur feuille de route. Son lourd exposé en sa qualité de porte-parole d’un collectif des supporters qui contribue nullement à la vie du club, a fini par laisser les sages du présidium des assises dUSO de quel côté se trouvait le mal du club.

Aujourd’hui, Touré Asseko s’engage à travailler avec toutes les parties de la commune d’oyem y compris Amedé Ekogha Assa qui à y regarder de près, pose des problèmes fondamentaux de la mauvaise gestion du club mais dont réellement ont une autre vision, celle de vouloir arracher le club au président actuel selon nos sources.

Maintenant que son frère lui tend officiellement la main pour travailler ensemble, va t’il se détacher de son véritable club de cœur, notamment Oyem AC où on l’a plusieurs fois vu donner un coup de pouce au détriment dUSO qu’il réclame.

Comment peut on rouler à vélo pour un club et venir exiger la bonne gestion à un autre auquel on manifeste aucun intérêt en temps normal ?

Cette maladresse a fini par se montrer au grand jour au point de dire que tout le monde attend désormais Amedé Ekogha Assa au pied du mur.

En réalité, Amedé Ekogha Assa, fils de feu Assa Mezui, notable de la ville, l’un des premiers footballeurs d’oyem ainsi que plusieurs jeunes du quartier Akouakam, disent que l’union sportive d’oyem serait une équipe certes de la commune mais originaire de leur quartier.

Ils se disent même que le stade municipal d’Akouakam est leur propriété car implanté dans leur quartier.

Voila ce qui fait courir ces jeunes loups qui sèment le trouble aujourd’hui. D’ailleurs, pour avoir décidé de faire la paix des braves pour le bien dUSO, certains oyemois mal intentionnés traitent déjà Amedé Ekogha Assa de traître. Car pour eux, ils ont envoyé Amedé à Libreville pour venir prendre la direction du club et non de signer les résolutions quelconque des recentes.

A dire vrai, la gestion du club souffre d’un vrai problème de discipline. USO est un club qui ressemble à un champ de maïs où tout le monde veut lever son petit doigt pour foudre son nez dans les affaires d’une formation qu’ils ne cotisent pas.

Un club qui aiguise les appétits des politiques en mal de popularité.