L’interrogation vaut tout son sens alors qu’on en sait un peu plus sur les défaites enchaînées de la sélection nationale féminin dont le coach Tristan Mombo est le sélectionneur National.
Comme avec la sélection sud-africaine au stade de Franceville avec un score fleuve de 12 buts encaissés, notre équipe fanion a encore but de l’eau devant les Aigles du Mali le jeudi 20 février au stade de la rénovation de Franceville dans la province du Haut Ogooué. C’était 6 buts encaissés.
Lorsqu’on s’interroge sur ce scénario, plusieurs acteurs sportifs locaux ont toute de suite trouver leur biuc émissaire en la personne de Pierre Alain Mounguengui, Président de la fédération gabonaise de football (FEGAFOOT) comme si c’est lui empêcherait au Gabon de disposer son championnat national de football féminin.
Rappelons pour le déplorer que le Gabon est au chômage avec l’absence du National Foot féminin depuis le début de cette saison sportive.
D’ailleurs, interrogé sur la question lorsqu’il recevait les dirigeants sportifs du pays, le nouveau Ministre de la jeunesse et des sport Isaac Barbéra renvoyait hypothétiquement le démarrage du championnat national de football féminin après les élections présidentielles du 12 Avril prochain, et même là, rien n’est moins certain que la parole du membre du gouvernement sera respectée. Attendons voir.
Ce qui surtout marrant c’est le bras de fer que font certains responsables de clubs féminins face à la Fegafoot qu’ils croient punir
en privant leurs talentueses filles de la sélection nationale.
Un comportement anodin qui n’est pas loin d’un complot ourdi non pas contre la personne de Pierre Alain Mounguengui mais plutôt de la patrie.
De facto, ces dirigeants s’érigent en véritable ennemi de la nation gabonaise car la sélection nationale féminine est le reflet du pays et celle ci au dela de nos divergences, met en honneur l’hymne national La Concorde , des valeurs au dessus de nos petites querelles.

Sur ce pan, une source sportive estime ceci:
« Il vaut mieux donner aux filles l’opportunité de se frotter aux autres sur le continent.
Si la fédération gabonaise de football a livré les filles en pâture ,que dire slors des dirigeants Gabonais qui demandent aux meilleures joueuses de décliner l’appel de celles-ci au drapeau national?
Nous connaissons aujourd’hui ceux qui manipulent les filles tels des bons mythomanes qui crient au feu » Nous confier notre source.
A l’évidence, le refus ou le Boycotte orchestré par certains dirigeants du football féminin témoigne nul doute , des velléités de campagne électorale en perspectives de la prochaine assemblée générale extraordinaire et élective de la fédération gabonaise de football prévue en avril 2026.
Pourquoi ne pas penser que certains dirigeants sportifs sont du football féminin dévoilent progressivement leurs agendas alors qu’on est encore éloignédu processusde renouvellement du comité exécutif delaFegafoot ?
Et s’il en est ainsi, qui ignore que l’élection de la Fegafoot est entre les mains des délégués qui jugeront au moment opportun, qui faudrait il confier la gestion du football gabonais pour la période de 2026- 2030 ?
Rien ne sert d’agir ainsi car seuk le Gabon Sportif qui gagne .