Le premier est un journaliste sportif qui vient de monter une petite moyenne entreprise (PME) de communication.
Il dit avoir pesté au pool communication de la ligue nationale de football professionnel ( LINAFP) en pondant des résumés d’avant match.
Selon ses dires, ses prestations auraient été établies pendant six bonnes journées et évaluées à hauteur de 21 millions de francs C.F.A.
C’est cette ardoise qu’il réclame aujourd’hui à linafp.
Pensant prêcher au désert sans que personne ne prête une oreille attentive à ses nombreuses interpellations, le chroniqueur sportif a dû exploiter les réseaux sociaux pour tancer le mise en cause.
Le second Brice Mbicka Ndjambou , président de la ligue nationale de football professionnel ne semble pas reconnaître les allégations de celui qui accuse aujourd’hui son institution.
Il va jusqu’à citer tous les prestataires officiels de la ligue nationale de football professionnel ou ne figure ni de près ni de loin, la fameuse société écran de Fredy Koula Moussavou.
Face à cette situation, Brice Mbicka utilise même le superlatif d’escroquerie dans sa nouvelle charge datant le 17 juillet 2021.
Tout porte à croire que cette affaire pourrait être déposée sur la table de la justice pour que toute la lumière soit faite.
Si non, comment une institution sportive aussi sérieuse peut utiliser un prestataire pendant six journées et se rendre finalement compte que ce dernier ne figure pas dans le registre de ses partenaires ?
Sur quelle base amicale Fredy Koula Koula Moussavou s’est im infiltrée dans le pool communication de la LINAPF sans l’aval du président de l’institution.
Un peu le comble de nos services commerciaux ou on engage des consultants de matchs sur la base du copinage et sans contrat dûment signé par l’entreprise.
Voilà les retombées, dirait l’autre. A suivre.
Football/Corps à corps entre Fredy Koula et Brice Mbicka.