Décidément, la prochaine élection de la ligue de football de l’estuaire dont le vote se tiendra le samedi 26 juin prochain cristallise actuellement les débats, même les acteurs qui n’ont rien à y voir s’en mêle.
C’est le cas de la moribonde association des présidents de clubs de D1 et de D2 de football professionnel.
Elle ose s’ingérer dans les débats qui alimentent le processus électoral de la ligue de football.
Une association qui a beaucoup à faire dans ses rangs ou la pourriture et la mauvaise gouvernance des clubs et les joueurs se pose avec acuité.
Cette association enregistre t’elle pas en son sein d’innombrables incohérences qui devraient faire libjetvdes débats que de chercher à foutre son nez dans des affaires d’une ligue ou elle quel intérêt?
Mieux, cette plate forme associative ne regorge t’elle pas en son sein, des adhérents qui éprouvent des difficultés à remplir le cahier de charge de la ligue nationale de football ( LINAF)?
Où trouve t’on des dirigeants sportifs minables, dont les firmes sportives sont sans véritables siège social, ni même un stade de football homologué?
C’est bien à l’association des présidents de clubs de D1 et de D2 professionnels du Gabon.
Une association dont plusieurs de ses adhérents accumulent des arriérés de salaires de plusieurs joueurs depuis bientôt une décennie.
A dire qu’il ya mieux à faire que de s’occuper des oignons des autres.
Comme dans toute société, le processus électoral de la ligue de football de l’estuaire est parfaire aujourd’hui, demain et dans les jours à venir.
Si non, le débat sur la révision constitutionnelle ne se poserait plus au Gabon.
C’est aussi cela l’évolution démocratique que toutes les parties sont appelés à épiloguer au fil du temps.
De là à songer, que n’importe quel quidam peut outrepasser ses prérogatives pour s’immiscer sur un territoire étranger est de la mauvaise foi.
Cette immixtion cache ni plus ni moins, un agenda caché dont l’opinion nationale sportive perçoit quelques étincelles.
L’association des présidents de clubs de D1 et de D2 soutiendrait en sourdine un des trois candidats, qui une fois à la présidence au soir du 26 juin, pourrait mieux dealer sa voix au prochain congrès électif de la fédération gabonaise de football.
On commence maintenant à décrypter au fur et en mesure ce qui courir les uns et les autres.
A dire qu’en face, ce sont également des hommes et des femmes qui regorgent des stratégies pour démanteler ces manœuvres dilatoires qui ternissent l’image du football gabonais.
Que dire de plus, si non, occupez vous de vos choses. Que le débat de la ligue soit mené par les candidats et les futurs votants.
Football/De quoi se mêle cette moribonde association ?