Football/Didier Ovono « titille » Patrice Neveu.

Le sujet a été évoqué ce mardi 2 novembre 2021 lors de la livraison des 23 Panthères qui accompagneront le Gabon lors des 5ème et 6ème journée des éliminatoires zone Afrique du mondial Qatar 2022.

Répondant à une question aux allures de tentative de lobbying , sur le probable retour d’un gardien de football resté sans compétition sportive depuis plusieurs saisons et qui envoie un sms au sélectionneur national Patrice Neveu sur la signature de son nouveau contrat en régionale 1.

Le coach ironise même dans sa réponse en disant  » effectivement, j’ai reçu un sms de Didier Ovono qui m’a informé de son nouveau contrat. Il aurait repris les entraînements, je pense que la période que j’avais demandé à Didier de chercher un club est dépassé. Je ne lui garantis rien, aussi, je ne veux pas qu’on vienne déstabiliser mon petit noyau de gardiens actuels. Ce sont des jeunes que nous suivons depuis quelques temps et au finish c’est moi qui décide de qui est convoqué à la sélection nationale  » a expliqué Patrice Neveu.

En effet, Patrice Neveu a de fortes raisons de se montrer évasif sur un gardien vieillissant et déjà retraité officiellement et qui, lorgnant la CAN à venir, vient de s’engager en R1, pas en D2 ou en D1.

Didier Ovono Ebanag pense que Patrice Neveu ignore qu’en division d’honneur n’existe pas de contrat professionnel. En fait, la régionale 1 obéit à quelle compétition.

Et c’est avec ce type de joueurs que l’on pense ramener en sélection nationale gabonaise.

Certains acteurs sportifs pensent que le chantier du onze national est une pièce de théâtre où on entre et on sort quand on veut.

Si tant est que Didier Ovono Ebang peut revenir au sein des Panthères, cela sous-entend que l’on ouvre la boîte de Pandore et bravo le désordre.

Il faut tourner le dos à cette forfaiture dont l’objectif visé est la déstabilisation de l’équipe nationale de football actuellement engagée dans une dynamique unitaire.

Une qualification à une compétition sportive comme la CAN 2021 ne s’improvise pas. Il faut la gagner sous de hautes luttes et la conservation du groupe est nettement la meilleure chose à faire.

Trop facile de penser que les uns ont qualifié l’équipe et d’autres, sans compétition véritable, viendraient là, s’asseoir à table pour savourer le fruit du pays .

En toute circonstance, il faut savoir payer le prix et voir un peu de reculs non, n’est il pas grand temps de songer à la reconversion comme entraîneur même de second degré et transmettre la somme de connaissances acquises.